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Afin de nous conformer à la loi électorale, l’activité de ce blog est suspendue ce soir, samedi 7 juin 2009, à 23 heures,
pour ne reprendre que lundi matin
pour les résultats des élections.
Jean-Marie Le Pen n'a finalement pas animé au côté de Louis Aliot le
meeting du Front National salle des Libertés rue Bartissol à Perpignan, mardi soir. Grippé, le président du Front national a été remplacé en dernière minute par Marine Le Pen, député français au
Parlement européen et vice-présidente du FN, venu soutenir à la fois la campagne du FN dans le grand Sud-Ouest pour ces Européennes 2009 et celle de la municipale partielle de fin
juin.
Ils sont venus en nombre les militants et sympathisants frontistes, parfois même après 4 heures de route, de tout le grand Sud-Ouest et, parmi eux, beaucoup de
jeunes. Devant plus de 300 militants et sympathisants enthousiastes, Louis Aliot, à la fois tête de liste pour l’élection européenne pour l'élection municipale de Perpignan (21 et 28 juin), a
tout d’abord pris la parole après avoir lu le mot du président Jean-Marie Le Pen.
Ensuite, Marine Le Pen a entamé un discours particulièrement musclé contre l’euromondialisme, dénonçant, entre autres, l’arnaque européenne et stigmatisant les mensonges européistes comparables à
la malhonnêteté de ces marabouts d’autres latitudes qui abusent de la naïveté d’autrui.
Puis, un chaleureux et très détendu dîner a terminé cette soirée, en
compagnie d’une cinquantaine de militants ravis de pouvoir converser en toute décontraction avec la vice-présidente du Front National.
Cette soirée militante fut aussi l’occasion d’insister, lors d'une conférence de presse, sur la composition de la liste municipale : une liste européenne ! Avec des Français d’origine belge,
russe, des français de toutes origines sans distinction. Une liste proche de nos concitoyens et à leur service pour la France et les Français d’Abord !
Mardi 2 juin,
tous avec
Jean-Marie Le Pen
et Louis Aliot
au grand meeting de campagne
de Perpignan
Salle des Libertés
rue Edmond Bartissol
Plus d'informations en cliquant : ICI
Ce dernier grand week-end de campagne pour Louis Aliot, ses colistiers et son équipe, s’est porté sous le soleil d’Aquitaine.
Vendredi 29 mai à Saint-Jean-de-Luz, tout d’abord : tractage sur le marché avec de nombreux militants dont, entre autres, Chantal Renou, responsable FN sur la
Côte basque et 6ème de liste et Michèle Henriot, 10ème de liste. Puis Hendaye : avec une conférence de presse avec Jacques Henriot, secrétaire départemental des
Pyrénées-Atlantiques, suivie d'un apéritif basque traditionnel avec des militants actifs de cette fédération. A Tarnos dans les Landes, s’est tenue dans l’après-midi une
conférence de presse en présence de Louis-Pierre Clémenti, secrétaire départemental des Landes et 15ème de liste.
Samedi 30 mai, à Sarlat, une courte pause
au marché avec Emmanuelle Pujol, responsable du FN sur le Sarladais, a permis d’aller à la rencontre des compatriotes ; avant de se porter sur Bergerac pour une conférence de
presse, salle de l'Orangerie, avec Antoine Peyret-Lacombe, secrétaire départemental de Dordogne et 9ème de liste. Il s’en est suivi un tractage sur le marché avec de sympathiques et fidèles
militants ; puis un très convivial buffet chez le secrétaire départemental de Dordogne. L’après-midi s’est déroulé dans le Lot-et-Garonne où Louis Aliot est allé à la rencontre
d'exploitants agricoles céréaliers confrontés aux aléas de l'européisme technocratique.
Lundi 1er juin, à Cahors, après une conférence
de presse, un déjeuner très gastronomique s’est déroulé avec les militants, en présence d’Antoine Belou, secrétaire départemental du Lot.
Ce fut un week-end à la fois convivial et riche en contacts, avant d’aborder la dernière ligne droite de la campagne pour l’élection européenne du 7 juin. Ce fut aussi l'occasion de se rendre
compte, une fois de plus, que le discours du Front National concernant l'Europe, est de mieux en mieux perçu au sein de la population française du grand Sud-Ouest.
Alors que l’Etat français a toujours
refusé de financer le LGV, ce projet de ligne à grande vitesse vital pour les décennies à venir dans le Sud-Ouest, préférant confier cela à l’européisme technocratique bruxellois, qui a renvoyé
l’affaire entre les mains des collectivités territoriales, voilà que l’on apprend que le projet risque bien d’être mort-né.
Comme le soulignait, à juste titre, Louis Aliot lors du grand débat organisé par le journal Sud-Ouest le 19 mai dernier, « C'est à l'État de prendre en charge ce genre d'équipements
collectifs. Il faut arrêter de tergiverser. Le malheur de ce pays, c'est la querelle des politiciens qui nuit quelquefois à ce genre d'investissements ».
Or, c’est- justement l’inverse que nos gouvernants ont choisi comme option dans cette affaire, remettant entre les mains d’euro-technocrates une décision qui leur appartenait. Résultat : englué
dans des discussions politiciennes de partenariat public-privé, le futur LGV Sud-Ouest risque de ne jamais voir le jour ou alors dans un futur très éloigné...
Les représentants de l’Etat dans les Pyrénées atlantiques et en Aquitaine viennent de recevoir de Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, et Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat aux
Transports, un ordre leur intimant de cesser « toute réunion de concertation au sud de Bayonne», ce qui signifie de fait l'abandon des études sur la création d'une nouvelle ligne à grande vitesse
en direction de l’Espagne via le Pays basque français.
Alors qu’il aurait fallu que l'Etat français se concentre financièrement sur ce tronçon Bordeaux-Hendaye de la LGV Sud-Europe-Atlantique (avec un éventuel partenariat avec l'Espagne et le
Portugal, à l'image d'Airbus qui est un authentique et très efficace partenariat inter-étatique), voilà que la technocratie bureaucratique en a décidé autrement : La LGV qui part du Portugal
vers le nord de l'Europe serait ainsi interrompue une fois arrivée à Hendaye.
Les démarches pour définir le périmètre d'étude entre Bayonne et Hendaye étaient en fait suspendues depuis le mois d'avril, puisque les collectivité territoriales, censées cracher au bassinet
pour financer initialement ce projet, se refusaient légitimement à se substituer à l’Etat français.
Communiqué de presse de Louis
Aliot, secrétaire général du Front National, tête de liste à l'élection européenne du 7 juin pour le Grand Sud-Ouest
L’aide de 109,4 millions d’euros annoncée ce matin de la part de la Commission européenne pour que la filière bois d’Aquitaine puisse faire face aux dégâts provoqués par la tempête Klaus de
janvier 2009, résonne comme un effet d’annonce destiné à atténuer la colère légitime des exploitants forestiers, voire acheter leur vote à une semaine et demi de l’élection européenne du 7
juin.
Cette annonce très médiatisée fait suite aux déclarations du ministre de l’Agriculture, l’ex commissaire européen Michel Barnier, incluant 600 millions de prêts bonifiés destinés au stockage du
bois, sans pour autant prendre en compte le fait que ce bois a déjà perdu plus de la moitié de sa valeur.
Cette annonce intervient alors que la filière est très fortement fragilisée, près de cinq mois après la catastrophe, et que des milliers d’emplois sont dores et déjà menacés.
Les sylviculteurs sont en tout état de cause déjà largement perdants et les plus de 109 millions d’euros ne couvriront jamais les dégâts provoqués à la fois par l’incurie gouvernementale sur
cette question, depuis janvier, ni les lenteurs technocratiques de l’oligarchie européiste qui n’a pas encore défini réellement les modalités de distribution de cette aide.
Aussi, si les sylviculteurs d’Aquitaine ne veulent pas mourir, il savent désormais ce qu’ils doivent faire le 7 juin prochain : la jacquerie dans les urnes, en votant massivement aux élections
européennes pour la liste Front National conduite par Louis Aliot.
Communiqué de presse de Louis
Aliot, Secrétaire Général du FN Président du groupe FN au Conseil Régional de Midi-Pyrénées Tête de liste aux élections européennes pour le Grand Sud-Ouest
Louis Aliot félicite les fonctionnaires des douanes qui effectuaient hier matin des contrôles sur l’autoroute entre Béziers et Montpellier, pour leur prise exceptionnelle de 684 kg de cocaïne
dans un camion sur l’A9.
Cela démontre que les services des douanes et tout ce qui a trait au respect et à la garantie de nos frontières nationales, est bien loin d’être inutile et obsolète comme nombre
d’euro-mondialistes ne cessent de nous le faire croire.
Au regard de cette réussite inédite, Louis Aliot s’interroge sur l’importance réelle du trafic de drogue sur notre territoire national et en provenance de pays étrangers.
En effet, depuis l’application des Accord de Schengen, il y a presque 20 ans, qui ont supprimé la plupart des contrôles aux frontières, amenant à réduire drastiquement les services, effectifs et
moyens des douanes et de la police des frontières, nombre d’experts en criminologie n’ont de cesse de souligner que ce poison arrive depuis le début des années 2000, « en quantités sans cesse
croissantes ». Pendant des années, le point d'arrivée de la cocaïne en Espagne était la côte (atlantique) de la Galice et les opérateurs, des contrebandiers locaux. Aujourd'hui la drogue arrive
surtout en Catalogne (côte méditerranéenne), à bord de cargos marchands, puis traverse les Pyrénées en camion.
Aussi, Louis Aliot souligne l’urgence qui est faite à nos gouvernants de rétablir sans délai les contrôles aux frontières et de mettre en place les conditions incontournables, en moyens comme en
effectifs, afin de mener une guerre sans répit aux narco-trafiquants ; et de ne plus s’auto-satisfaire de quelques saisies records hyper médiatisées comme celle-ci, au seul bénéfice de la
politique de communication du gouvernement, tel l’arbre qui camoufle la forêt.
Echos, rumeurs et brèves de
campagne...
On s’en souvient peu, mais il fut un temps, pas si éloigné que ça, où José Bové, l’alter-mondialiste des caves du Roquefort, actuellement acoquiné avec Dany la pastèque européiste, était
copain comme cochon avec… Dieudonné !
En septembre 2006, en effet, notre comique troupier « antisioniste » et tête de liste à l’élection européenne en Ile-de-France, avait pris son bâton de pèlerin pour aller défendre, non pas les
pauvres gazaouis à l’autre bout de la Bande de Gaza, non pas les pauvres victimes d’un improbable complot sioniste qui se cacherait sous on ne sait qu’elle table d’un quelconque bar à vin, mais
bien les « Sans Papiers », ces immigrés clandestins venus de l’autre bout de la planète sans y avoir été invités et qui veulent s’imposer chez nous en évitant, bien entendu, de nous demander
notre avis, et sans pour autant commencer par respecter nos lois, nos us et coutumes…
Au milieu de quelque 10 000 participants à ce défilé bigarré, le samedi 9 septembre 2006, on pouvait croiser, entre la place de la République et le métro Strasbourg Saint Denis, rien que du beau
monde : outre les éternels habitués de ce type de revendication comme Jack Lang, Olivier Besancenot, Aminata Traoré, l’ancienne ministre de la culture du Mali, Jean-Baptiste Eyraud, Mouloud
Aounit, Dominique Voynet, Albert Jacquard, arpentant le pavé de Paris avant de s’en retourner dans leurs quartiers douillets de bobos surprivilégiés, on pouvait apercevoir… Bové et Dieudo,
paradant presque main dans la main, tels de bons vieux copains, scandant allègrement des slogans tels « des papiers pour les sans papiers » (air connu) ! Avant de respirer tous en cœur un peu de
gaz lacrymogène, agrément obligé à toute fin de manif qui ne se termine pas très bien…
Pas sûrs que les actuels colistiers de José Bové, tête de liste « écolo » dans le grand Sud-Ouest, se souviennent de tout cela… Même si, après tout, ce rapprochement entre l’amuseur du Théâtre de
la Main d’Or et la pastèque du Sud-Ouest ne nous étonne pas vraiment. Bové ne s’était-il pas déjà fait quelque peu bousculer à l’aéroport de Roissy-Charles De Gaulle, de retour de son voyage de
la Palestine en 2003, par de jeunes juifs aux opinions très marquées à la droite de la droite israélienne ?
Henri VASSEUR est un héros de guerre
et un héros de la Résistance française durant le dernier conflit mondial. Ce patriote, qui fut de ceux qui, en dépit des risques énormes, s'engagèrent avec abnégation dans la lutte contre
l'Occupant pour que vive la France, a décidé de soutenir Louis Aliot pour cette élection européenne.
Henri VASSEUR s’était engagé dans l’armée de l’air en 1938 pour faire carrière. Après avoir suivi un stage de mécanicien radiotélégraphiste, il fut affecté comme
caporal-chef en juin 1940 sur la base de Perpignan.
En février 1941, il comparaît devant un tribunal militaire français pour « faux et usage de faux », ces documents falsifiés devaient permettre à des volontaires de rejoindre l’armée du Général De
Gaulle et les armées britanniques. Cassé de son grade, condamné à deux mois de prison, il est remis à la vie civile fin 1941.
Employé dans une entreprise qui travaille pour l’Organisation Todt, il participe à l’embryon de résistance existant alors et fait parvenir à son chef de réseau toutes les informations
susceptibles de nuire à l’occupant. Arrêté en septembre 1942, il est emprisonné à la prison du Cherche Midi, puis au Fort de Romainville en janvier 1943 et au camp de Compiègne jusqu’en avril
1943. Il est ensuite déporté au camp de Sachsenhausen Oranienburg le 28 avril 1943.
De cette date au 20 avril 1945, il est affecté aux kommandos de Küstrin et de Briesen ainsi que pour une courte période au camp de Buchenwald. Du 20 avril 1945 au 4 mai 1945, il subit avec ses
compagnons d’infortune les terribles et meurtrières « marches de la mort », pour être enfin libéré par l’armée soviétique près de Schwerin en Poméranie.
Henri VASSEUR est Officier de la Légion D’honneur, Croix de Guerre 1939-1945 avec palme, Médaille des Déportés et Croix des Combattants Volontaires de la Résistance.
« Je soutiens le Front national et particulièrement Louis ALIOT, je me suis battu pour que la France reste la France, elle est aujourd’hui envahie de nouveau par une armée presque
cinq fois plus nombreuse que l’occupant nazi, aidée en cela par des collaborateurs français qui voudraient voir disparaître toutes nos valeurs. »
Henri VASSEUR est le père de Frédéric VASSEUR , chargé de mission FN pour le Gers
Communiqué de presse du Front
National
Le FN déplore l’attitude du Cercle Algérianiste qui a refusé à Jean-Marie Le Pen l’accès au « Mur des Disparus » à Perpignan sous le prétexte fallacieux de récupération politique.
Le FN rappelle que Jean-Marie Le Pen avait quitté son mandat de député pour rejoindre le contingent et se battre aux côtés de ses compatriotes Pieds-Noirs et Harkis mettant ainsi sa peau au bout
de ses idées selon la belle formule du capitaine Sergent.
Depuis, Jean-Marie LE PEN et le FN n’ont jamais manqué aux combats qui ont été menés pour rétablir la vérité sur cette période, condamner les crimes et réparer les injustices.
En réalité, aucun autre homme politique et mouvement politique n’a fait autant pour honorer ces oubliés de l’Histoire et défendre cet héritage.
La « récupération politique » n’est-elle pas la présence annoncée de la présidente du Cercle Algérianiste de Perpignan sur la liste municipale UMP du maire invalidé ?
Afin de dénoncer cette imposture, Jean-Marie LE PEN tiendra un meeting à Perpignan le 2 juin à 19 h, rue Bartissol, Salle des Libertés !
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