Lundi 9 mars 2009
1
09
/03
/Mars
/2009
09:43
Aujourd’hui, à l’heure où la tête de liste de la majorité élyséenne pour les Européennes dans le Grand Sud-Ouest, Dominique Baudis, ancien maire de Toulouse, entend « expliquer
l’Europe aux citoyens » (sic) en guise de programme pour les élections du 7 juin, et de prôner une « meilleures communication » (re-sic), ce qui l’exempt dores et déjà de se pencher sur le
quotidien de nos compatriotes, voilà que le climat social se tend et que les baromètres des différents instituts semblent indiquer une évidente déchéance de l’opinion publique envers le pouvoir
en place.
Selon Jérôme Fourquet, directeur adjoint du département Opinion et Stratégies d'Entreprises de l'Ifop, la géographie du sarkozysme triomphant telle qu’elle est apparue au soir du second tour de
l’élection présidentielle présente une France coupée en deux selon une ligne de clivage est-ouest. Les effets dus à la campagne de Nicolas Sarkozy, placée sous le signe du retour de l’autorité,
de la revalorisation du travail, de la lutte contre l’immigration et de la défense de l’identité nationale, repiquant toute honte bue les thèmes du Front National, mettant en avant les effets
d’annonce, les postures, voir l’esbroufe, se sont depuis largement estompés.
Et notamment dans le Grand Sud-Ouest où, spécifiquement en Aquitaine, Midi-Pyrénées et Limousin, l’opinion de nos compatriotes apparaît aujourd’hui comme des plus réfractaires au sarkozysme,
selon divers sondages.
En réponse à cette situation, la gauche présente un ordre pour le moins dispersé, parachutant l’archéo-socialiste Jean-Luc Mélenchon, sénateur de l’Essonne perdu en Pays cathare et son
fantomatique Front de gauche, encensant « l’euroméditerranéen » Kader Arif pour la liste socialiste qui ne manquera pas lors de sa campagne de vanter les bienfaits de l’immigration tous azimuts,
si ce n’est de l’islamisation, et promotionnant la pastèque de service (vert à l’extérieur, rouge à l’intérieur) tendance fossile et marteau, l’ineffable José Bové.
En fait tous, nous disons bien tous, sont acquis à l’euromondialisme le plus rampant et le plus vile. Tous, de droite comme de gauche, cherchent un rabaissement de la nation au profit d’intérêts
supra-nationaux, quand ce ne sont des petits intérêts personnels…
En somme, si l’on y regarde bien, il n’y en a qu’un qui ne fasse pas partie de ces coucous euromondialistes, il n’y en a qu’un qui s’intéresse à la France et aux Français d’abord dans ce
contexte de pré chaos généralisé et il n’y en a qu’un qui apportera incontestablement du sang neuf dans l’hémicycle strasbourgeois afin de défendre, avant tout, les intérêts de ses compatriotes :
seul Louis Aliot, candidat du Front National de Jean-Marie Le Pen pour la grande circonscription européenne du Sud-Ouest, est capable de relever avec efficacité le défi national qui se présente
au printemps prochain, dans un conteste de difficultés multiples que connaît notre pays, que cela soit tant au niveau social et économique, que politique, ou encore dans la préservation de notre
identité française.
C’est pour cela que tous ensemble, le 7 juin, nous devons faire en sorte que le Sud-Ouest soit avec Louis Aliot pour la France et les Français d’abord !
Derniers Commentaires