Présentation

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

Recommander

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles
Jeudi 19 février 2009 4 19 /02 /Fév /2009 11:11

L’offensive contre notre quotidien traditionnel et notre qualité de vie continue… Après l’interdiction de fumer dans les lieux publics, ce sont les dégustations de vins qui risquent d’être bientôt interdites légalement.

En cette période de crise, en haut lieu, on continue à vouloir absolument tout détruire, du moins tout ce qui se rapporte à notre identité nationale, à nos terroirs, à nos traditions, à notre art de vivre, à nos racines. A l’évidence, il y a une volonté délibérée de vouloir rayer de la carte la viticulture française. A force de se mettre à dos toutes les corporations, de désespérer des milliers et des milliers d’entre nous, il risque d’y avoir sans doute très prochainement, en France, une situation comparable à un jeu dangereux d’allumettes à coté d’une poudrière qui ne dit pas son nom.

Le danger de cette loi, pour la viticulture, réside dans un alinéa de l'article 24 : « Il est interdit d'offrir gratuitement à volonté des boissons alcooliques dans un but promotionnel ou de les vendre au forfait », indique le texte en projet qui, s'il venait à être appliqué, pourrait compromettre le principe des dégustations dans les caves, caveaux, salons et autres foires viticoles. En somme, il n’est pas exagérer d’affirmer que si ce texte venait à entrer en vigueur, la France deviendrait le premier pays producteur de vins à détruire sa richesse naturelle.

Dénonçant ce qu'ils considèrent comme étant une nouvelle attaque contre leur profession, les responsables viticoles étayent leur riposte en défendant certains amendements, tel le 458 adopté et proposé par la commission des affaires sociales qui destine l'application de la loi uniquement aux personnes âgées de moins de 25 ans.

Même stratégie pour le texte qui consiste à réduire l'utilisation d'Internet à des fins uniquement commerciales. Ils souhaitent également que soit examiné le décret sur la vente à distance et regrettent la complexité des obligations imposées par l'éventualité de cette loi. Tout comme ils s'opposent fermement à l'amendement 532 qui pourrait entraîner la rédaction de messages pouvant aller jusqu'à proscrire la consommation de vin, à l'image de ce qui est déjà utilisé pour le tabac sur les paquets de cigarettes. Enfin, il est exigé le rejet de l'amendement 533 qui vise à supprimer le Conseil de la modération et de la prévention. Mais, là encore, c’est le pot de terre contre le pot de fer.

Aussi, c'est dans l'urgence que la profession viticole se mobilise pour contrer un projet de loi visant entre autres, à interdire les dégustations de vins. Si l’on manifeste sa légitime désapprobation à Perpignan, Tarbes, Bordeaux, Toulouse ou encore Dax, c’est à Paris ou, pire, à Bruxelles et Strasbourg que tout se décide.

C’est justement parce qu’il ne suffit plus de manifester son mécontentement dans nos provinces, dans cette France profonde que nous chérissons tant, qu’il est nécessaire que nous ayons des élus nationaux au Parlement de Strasbourg, d’authentiques patriotes qui s’auront, eux, s’imposer comme il faut, qui s’auront vous faire entendre face à cette hégémonie technocratique européiste qui commande de décider à votre place de votre avenir.

Par Louis Aliot - Europe 2009 - Publié dans : Agriculture & Agro-alimentaire - Communauté : Louis Aliot
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Retour à l'accueil
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus