L’islamisation du Sud-Ouest de la France se porte bien

Publié le par Louis Aliot - Europe 2009

Partout dans le Grand Sud-Ouest de notre pays, en Aquitaine, mais aussi en Languedoc-Roussillon et en Midi Pyrénées, l’islam prend de plus en plus de place dans notre quotidien.

Quand ce ne sont pas des restaurants halal (kebabs, pizzerias…) qui ouvrent çà et là, ce sont des centres religieux musulmans, des mosquées qui s’érigent et un communautarisme qui se renforce, ainsi qu’on a encore pu le constater en janvier dernier lors des démonstrations de rue pro-palestiniennes, dont certaines, comme au centre ville de Perpignan, se sont transformées en émeutes ethniques.

Une islamisation qui est encore largement favorisée par une immigration massive ; cette dernière s’étant très sérieusement développée depuis l’élargissement de l’Europe, comme le reconnaît dans Le Monde daté du 25 février Jean-Pierre Garçon, chef de la division des migrations internationales de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

En Aquitaine, ce qu’il faut bien appeler une évidente islamisation prend des proportions surprenantes avec le projet de grande mosquée piloté par l’Association des musulmans de la Gironde (AMG), une structure membre de l’UOIF (Union des organisations islamiques de France), qui gère déjà les mosquées de Cenon et Al Houda (rue Jules-Guesde) la plus grande à Bordeaux. De plus, on trouve dans l’agglomération bordelaise une salle de prières rue Richelieu, une mosquée Nour El Mohamedi, rue des Menuts et la mosquée turque Merkez Cani rue de la Halle.

L’UOIF est une association issue de la mouvance islamiste des Frères musulmans, organisation interdite dans de nombreux pays pour son extrémisme, et dont la devise est « le Coran est notre constitution ». Mais, officiellement, l’UOIF prône « un islam à la française ».

Ce nouveau projet de mosquée bordelaise, approuvé en 2005 par la mairie UMP d’Alain Juppé, se situera rive droite de la Garonne : prévu pour 2010-2011, l'édifice abritera outre une salle de prière de 2 500 places, une cafétéria, un centre culturel avec un amphithéâtre, une bibliothèque, des classes de cours d'arabe pouvant être dispensés à des non musulmans et... des chambres d'hôtes !

En Gironde, l'AMG est très proche d'associations gérant des lieux de culte, à Libourne, Port-Sainte-Foy, Castillon, La Réole, Lesparre et Cadillac où la mosquée est imposante. Agrandie voilà une dizaine d'années, elle est encore en chantier et pourra bientôt recevoir quelques 200 à 250 fidèles.

Dans les Pyrénées atlantiques, de nombreuses villes ont leur mosquée officielle, comme Pau.

En Midi-Pyrénées, à Toulouse, l’islam connaît un développement tout aussi surprenant : Selon les estimations, le nombre des fidèles musulmans toulousains serait de 35 000. Déjà, quatre mosquées existent dans la ville des Capitouls : deux mosquées Ennour, dont celle du quartier d’Empalot, avec son minaret, sa coupole, ses trois niveaux sur 2 100 m² encore en construction, la mosquée Al-Rahma, la mosquée Al Hoceine, la mosquée Salam et la mosquée Abou Bakr.
La nouvelle mosquée devrait comprendre un espace dédié à diverses activités comme des cours d'arabe, d'alphabétisation et de soutien scolaire. Car, comme dans tous les projets de mosquées qui se développent sur le territoire de notre nation, on pense avant tout à l’enseignement de l’arabe après celui de l’islam et, pourquoi pas, à des conversions. C'est la première mosquée qui est construite à Toulouse. Jusqu'à présent, les musulmans disposaient de six salles de prières officielles, sans que cela ne leur pose le moindre problème.

Que cela soit à Bordeaux ou bien à Toulouse, l’érection de ces édifices, coûte cher, très cher. Aussi, les associations en charge des projets se tournent généralement vers l’étranger. Ainsi, après la très médiatique opération marocaine pour le contrôle du Conseil français du culte musulman, voilà que l'Algérie tente de prendre la mise. Ces derniers mois, selon Le Soir Echos du 18 février dernier, Alger n’a cessé de multiplier manœuvres politiques et opérations financières en direction des musulmans de France, n'hésitant pas à mettre la main à la poche, non seulement pour contrôler les mosquées, mais aussi pour en construire. Ainsi, quelque 270.000 euros auraient été débloqués pour la nouvelle mosquée de Toulouse, au nom de l'association Cercle du dialogue civilisationnel (CDC) en charge des travaux. Le coût de cette mosquée s'élèverait à plus de 4 millions d’euros.

En Languedoc-Roussillon, Perpignan a le curieux privilège d’avoir trois mosquées officielles, sans compter les centres cultuels, islamiques et autres salles de prières de moindre envergure. Et même Narbonne n’est pas oublié à l’appel du muezzin.

En tout, dans les trois régions Aquitaine, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, ce n’est pas moins qu’une bonne centaine de lieux de culte musulmans ou affiliés comme tels qui peuvent être recensés sans grande difficulté.

Patiemment, l’islam fait son nid au cœur de nos villes, dans un esprit très communautariste et avec l’aide précieuse des pouvoirs publics, des élus de l’UMPS et de nombre d’associations très orientées idéologiquement qui refusent catégoriquement que la France garde son identité chrétienne et européenne. Cette islamisation est un indéniable défi qui se pose à tous ceux qui entendent vouloir rester français, en France avec une identité authentiquement française et européenne.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article