Partager l'article ! L’emploi s’effondre dans les Hautes Pyrénées: La situation sociale de l’emploi dans les Hautes Pyrénées devient alarmante. Après l ...
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La situation sociale de l’emploi dans
les Hautes Pyrénées devient alarmante. Après les salariés de Giat, Pechiney, Spria, voilà que La Dépêche de ce jour nous apprend que la plupart des emplois
d'ESK, SCT, Pall-Exekia et Boostec risquent bien de passer à la trappe eux aussi.
La baisse d’activité du secteur de l’automobile y est pour beaucoup et à ESK, à Tarbes, la petite centaine de salariés craint la délocalisation outre-Rhin… et ne parlons même pas des
sous-traitants, inévitables victimes collatérales des « plans sociaux » à venir, comme la restauration d’entreprises, les fournisseurs divers, etc.
Face à l’absence de solution viable évoquée à l’échelle inter-régionale, voire nationale, on se retranche vers des mesurettes à court terme : Ainsi, évoque-t-on le recours éventuel à un
regroupement hypothétique pour le secteur de l’industrie céramique dans les Pyrénées...
Et aucun des grands responsables sociaux ne pense à évoquer un nécessaire retour aux principes nationaux afin de protéger l’emploi des Français d’abord en France. Les politiques locaux de l’UMPS
sont étrangement absents, surtout depuis que Matignon a annoncé il y a deux jours qu’il fallait s’attendre au minimum à plus de 3 000 licenciements annoncés quotidiennement dans l’hexagone
jusqu’à 2010.
Quant aux syndicats, censés défendre d’arrache pied les travailleurs, leur seul souci semble en ce moment se porter sur la préparation des cortèges du 1er mai tout en engrangeant de nouvelles
adhésions. Difficile pour eux de faire plus, après avoir pendant tant de décennies cautionné volens nolens la politique d’abandon national prônée par les européistes de droite comme de
gauche.
En somme, si les salariés des Hautes Pyrénées, et d’ailleurs, veulent encore avoir un espoir de conserver leurs emplois, ils savent qu’ils n’ont qu’à massivement voter pour les listes Front
National le 7 juin.
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