Dieudonné : ami des Sans Papiers et copain de José Bové

Publié le par Louis Aliot - Europe 2009

Echos, rumeurs et brèves de campagne...

On s’en souvient peu, mais il fut un temps, pas si éloigné que ça, où José Bové, l’alter-mondialiste des caves du Roquefort, actuellement acoquiné avec Dany la pastèque européiste, était copain comme cochon avec… Dieudonné !

En septembre 2006, en effet, notre comique troupier « antisioniste » et tête de liste à l’élection européenne en Ile-de-France, avait pris son bâton de pèlerin pour aller défendre, non pas les pauvres gazaouis à l’autre bout de la Bande de Gaza, non pas les pauvres victimes d’un improbable complot sioniste qui se cacherait sous on ne sait qu’elle table d’un quelconque bar à vin, mais bien les « Sans Papiers », ces immigrés clandestins venus de l’autre bout de la planète sans y avoir été invités et qui veulent s’imposer chez nous en évitant, bien entendu, de nous demander notre avis, et sans pour autant commencer par respecter nos lois, nos us et coutumes…

Au milieu de quelque 10 000 participants à ce défilé bigarré, le samedi 9 septembre 2006, on pouvait croiser, entre la place de la République et le métro Strasbourg Saint Denis, rien que du beau monde : outre les éternels habitués de ce type de revendication comme Jack Lang, Olivier Besancenot, Aminata Traoré, l’ancienne ministre de la culture du Mali, Jean-Baptiste Eyraud, Mouloud Aounit, Dominique Voynet, Albert Jacquard, arpentant le pavé de Paris avant de s’en retourner dans leurs quartiers douillets de bobos surprivilégiés, on pouvait apercevoir… Bové et Dieudo, paradant presque main dans la main, tels de bons vieux copains, scandant allègrement des slogans tels « des papiers pour les sans papiers » (air connu) ! Avant de respirer tous en cœur un peu de gaz lacrymogène, agrément obligé à toute fin de manif qui ne se termine pas très bien…

Pas sûrs que les actuels colistiers de José Bové, tête de liste « écolo » dans le grand Sud-Ouest, se souviennent de tout cela… Même si, après tout, ce rapprochement entre l’amuseur du Théâtre de la Main d’Or et la pastèque du Sud-Ouest ne nous étonne pas vraiment. Bové ne s’était-il pas déjà fait quelque peu bousculer à l’aéroport de Roissy-Charles De Gaulle, de retour de son voyage de la Palestine en 2003, par de jeunes juifs aux opinions très marquées à la droite de la droite israélienne ?

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