Présentation

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recommander

Recherche

Syndication

  • Flux RSS des articles

Politique française

Vendredi 13 mars 2009 5 13 /03 /Mars /2009 17:57



Source : Nations Presse Info


Le numéro de l’hebdomadaire Le Point paru jeudi, a publié le dernier baromètre Ipsos qui a fait grincer bien des dents au sein de l’UMPS… et de ses supplétifs. Dans son analyse de cette enquête d’opinion, Sylvie-Pierre Brossolette relève qu’à quelques mois des élections européennes du 7 juin, « l’extrême droite (sic) retrouve des partisans, une évolution inquiétante pour les autres », « les idées du FN progressent », frémit-elle. « Tout se passe comme si les Français lâchaient la classe politique, découragés par l’image d’impuissance qu’elle donne face à la crise. »

Les cadors socialo-sarkozystes voient ainsi leur cote de sympathie dégringoler franchement : -2 pour Martine Aubry, Rama Yade, Daniel Cohn-Bendit ; -3 pour Xavier Darcos, Bertrand Delanoë, Hervé Morin ; -4 pour Michèle Alliot-Marie, Jean-François Copé, Rachida Dati ; -5 pour Bernard Kouchner ; - 6 pour Benoît Hamon, Fadela Amara et Manuel Valls…

On notera également que l’ami d’Elie Domota, l’opposant en peau de lapin du système, Olivier Besancenot, celui qui, comme le MEDEF et les multinationales apatrides, milite pour l’immigration et la disparition des frontières, ne tire pas de bénéfice de cette situation mais perd lui aussi 1 point…

Alors constate la journaliste du Point « les seuls à tirer leur épingle du jeu » sont Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen qui gagnent respectivement 4 et 3 points avec 15 % et 14 % d’opinions favorables. « A l’orée de la campagne européenne, ces scores ne sont pas neutres. Surtout si on les rapproche de l’audience que le chef de l’Etat recueille auprès des électeurs du FN, auprès desquels Nicolas Sarkozy « perd 18 points ».

Sylvie-Pierre Brossolette estime que cette évolution de l’opinion s’explique par « le retour de l’urgence sécuritaire (…) sous l’influence des images d’affrontements aux Antilles et de la compréhension (de l’UMPS) à l’égard des manifestants ». Urgence sécuritaire qui n’est pas cantonnée à l’insécurité physique, mais aussi sociale et économique, cette classe politicienne s’étant acharnée à dépouiller notre pays de l’armature nationale qui assurait sa protection et sa prospérité.

Par Louis Aliot - Europe 2009 - Publié dans : Politique française - Communauté : Louis Aliot
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires
 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus