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Agriculture & Agro-alimentaire

Mardi 12 mai 2009 2 12 /05 /Mai /2009 08:30

Gravement touchés par la tempête Klaus du début de l’année, les sylviculteurs d'Aquitaine se rendent compte que les promesses du ministre de l’Agriculture, l’euro-mondialiste Michel Barnier, n’engagent que ceux qui y croient, puisqu’il n’a pas trouvé mieux que de leur proposer un chèque en bois !

Le 13 février dernier, au moment où se préparaient les élections européennes pour l’UMP, l’ex commissaire européen leur avait annoncé un milliard d'euros, dont 600 millions de prêts bonifiés destinés au stockage du bois. Depuis : rien !

Christian Pinaudeau, secrétaire général du syndicat des sylviculteurs, affirme que la filière s'est engagée sur un volume de 3,5 millions de tonnes, ce qui représente des sommes colossales. Au bout du compte il n'y a pas un centime de prêt bonifié d'accessible puisque aucune banque n’en accorde !

Depuis, face à ce mépris ouvertement affiché, la colère gronde et les menaces de « violences » se font de plus en plus précises.
Et, malheureusement, le temps agit contre eux. Avec l'alternance de chaleur et pluie de ces dernières semaines, le risque parasitaire de bleuissement des bois est réel sans compter les possibles incendies à l'approche de l'été. Des bois, toujours à terre, qui auraient déjà perdu 50% de leur valeur.

Aussi, si les sylviculteurs d’Aquitaine ne veulent pas mourir, il savent désormais ce qu’ils doivent faire le 7 juin prochain : la jacquerie dans les urnes, en votant massivement aux élections européennes pour la liste Front National conduite par Louis Aliot.

Par Louis Aliot - Europe 2009 - Publié dans : Agriculture & Agro-alimentaire - Communauté : Louis Aliot
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Mardi 17 mars 2009 2 17 /03 /Mars /2009 10:56

Après la tempête historique de 1999, puis celle de 2009, la filière bois en Aquitaine est au bout du rouleau. Aussi, chez les professionnels de la forêt, la colère monte !

Et c’est une manifestation d’ampleur, sur les lieux de la tempête Klaus « et d’autres actions dans les semaines à venir » que le monde de la sylviculture entend bien organiser très rapidement. Le secteur est sérieusement menacé et l’attitude gouvernementale frise le mépris. Six semaines après la dernière tempête, il n’y a toujours pas de circulaire d’application des mesures annoncées à grands renforts médiatiques par les pouvoirs publics et l’ex commissaire européen de triste mémoire, Michel Barnier en personne.

Si la tempête Klaus a bien été déclarée « sinistre de grande ampleur » par l'arrêté du 26 janvier 2009, force est de constater que les sylviculteurs ne voient rien venir. A cette mesure, devrait s'ajouter la mise en oeuvre du plan de soutien à la forêt, visant à permettre aux exploitants et industriels forestiers de faire face aux difficultés dans les régions Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon. C’est du moins ce qu’a rappelé le ministère de l’Agriculture dans un communiqué en date du 5 mars.

Mais, lassés par les promesses, les exploitants cherchent à obtenir environ 630 millions d’euros d’aides, soit 200 millions de plus que ce qui est proposé. D’autant que dans l’industrie du bois d’Aquitaine (scieries, fabricants de pâte à papier…) des répercussions inquiétantes sont à redouter, en plus des effets de la crise qui vient aggraver une situation déjà critique pour les 1.200 entreprises du bois qui représentent 34.000 emplois directs dans la région.

 Baisse des carnets de commandes, chute d’activité de l’ordre de 20%, afin d’éviter un recours trop massif au chômage technique, un vaste plan de formation professionnelle a même été négocié avec l’Etat et la Région.
Or, cela est bien loin d’être suffisant puisque, d’après les spécialistes de la filière, ce pourraient être une centaine de petites entreprises qui risquent bien de disparaître tôt ou tard.

Par Louis Aliot - Europe 2009 - Publié dans : Agriculture & Agro-alimentaire - Communauté : Louis Aliot
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Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /Mars /2009 16:43



Lors de la Convention européenne qui s'est tenue le week-end dernier à Arras (Pas-de-Calais), rassemblant plus de 1 200 perticipants, Louis Aliot a tenu un discours offensif et très applaudi sur la question des Institutions et de la Souveraineté.

Plus d'infos sur cette belle convention
ICI


Avec la construction européenne, la question de la souveraineté est redevenue une question centrale de la vie politique.

Deux questions essentielles se posent : la démocratie est-elle pensable en dehors du concept de souveraineté ? La construction d'un ordre international soi-disant « pacifique » fondé sur le droit, suppose-t-elle la liquidation du concept de souveraineté ?

La démocratie ne peut se penser qu'à partir du concept de souveraineté car elle est l’expression même de la souveraineté du peuple. C’est ainsi que la révolution française, bourgeoise et libérale a tout fait pour museler l’expression directe du peuple, d’où notre régime représentatif.

En matière internationale, l'alternative à laquelle nous sommes confrontés n'est pas entre droit international et souveraineté mais entre souveraineté et oligarchie technocratique et financière.

L’article 3 de notre constitution affirme que " le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. " Dès lors, la seule autorité légitime à laquelle nous devons obéissance, c'est à nous-mêmes !

La liberté civile suppose donc un peuple libre et la liberté des citoyens exige la souveraineté politique de la nation.

Si on renonce à la souveraineté, on renonce obligatoirement à l'idée de pouvoir du peuple, c'est-à-dire à la démocratie.
Les néolibéraux sont partisans de l'État de droit, mais, pour eux, l'État de droit n'inclut pas nécessairement l’expression directe. Il faut penser pour le peuple, puisque le peuple n’est pas apte à penser. Le débat actuel sur l’Europe est emblématique de cet état d’esprit.

Pour les tenants du traité de Lisbonne, le progrès de la civilisation doit déboucher sur un ordre légal mondialisé, c'est-à-dire sur une sorte d'État de droit à l'échelle planétaire qui ne pourrait se construire que sur l’anéantissement des souverainetés nationales. Toute société a besoin d’un Etat pour l’organiser et pour défendre les valeurs qui lui permettent de subsister.

Il ne peut y avoir de stabilité nationale ou internationale que dans le cadre d’Etats-Nations assurant pleinement leurs prérogatives régaliennes. Curieusement l’Europe est le seul continent du monde qui a entrepris la liquidation des ses Etats, alors que partout ailleurs les peuples ne font que tenter de renforcer leurs mécanismes étatiques nationaux. Il n’y a pas de honte pour une nation de rechercher et de mettre en place d’abord pour elle-même les moyens lui permettant d’assurer sa propre survie, comme la prospérité et la liberté de son peuple.

La France, tout au long de sa continuité historique a inventé un modèle d’équilibre naturel auquel elle semble avoir renoncé par la bêtise et la trahison de ses gouvernements successifs. L’idée qui consiste à considérer les Etats-Nations comme des ensembles dépassés, incapables d’assurer leur stabilité politique comme leur croissance économique, est absurde parce que constamment démentie par les faits. Tout au contraire, c’est en faisant revivre les ensembles nationaux, qui constituent le cadre le plus adapté à l’exercice des droits des citoyens, que les peuples retrouveront les moyens de leur développement et de leur autonomie.

La grande question de ce XXIème siècle n’est en aucune façon le moyen d’accroître ou de gérer la mondialisation, mais celui de rétablir les solidarités nationales et internationales autour de modèles différents, parce que les mieux adaptés à l’histoire des nations comme à la permanence de leurs identités spécifiques. Il n’y a ni racisme ni rejets des différences à vouloir assurer la promotion des souverainetés nationales, mais au contraire un enrichissement collectif.

L’effacement des Etats-Nations dans un melting-pot mondialisé, dont les règles seraient supérieures aux leurs, est le plus sur moyen de construire un monde ingérable et aussi de mettre en place des guerres sans fin entre les peuples voulant vivre pleinement leurs spécificités. La France, du fait de son identité actuelle et de son histoire originale, qui ne se confondent pas avec celles d’aucune autre nation, doit retrouver les marges de manœuvre dont la perte explique son déclin.

Pour cela, elle doit faire un effort de réforme intérieure et se protéger des évolutions qui la conduisent à n’être plus qu’un land, sans pouvoir de décision sur son avenir. Comment devant ce détournement de démocratie ne penserions-nous pas à Victor Hugo et à son poème extrait des Châtiments « A propos de la loi Faider », écrit à Jersey en décembre 1852 :

«
Ce qu’on appelle Charte ou Constitution,
C’est un antre qu’un peuple en révolution
Creuse dans le granit, abri sûr et fidèle.
Joyeux, le peuple enferme en cette citadelle
Ses conquêtes, ses droits, payés de tant d’efforts,
Ses progrès, son honneur ; pour garder ces trésors,
Il s’installe en la haute et superbe tanière
La fauve liberté, secouant sa crinière.
L’œuvre faite, il s’apaise, il reprend ses travaux ;
Il retourne à son champ, fier de ses droits nouveaux,
Et tranquille, il s’endort sur des dates célèbres,
Sans songer aux larrons rôdant dans les ténèbres.
Un beau matin, le peuple en s’éveillant va voir
Sa constitution, temple de son pouvoir ;
Hélas ! de l’antre auguste on a fait une niche.
Il y mit un lion, il y trouve un caniche
. »

Et combien de toutous ont dirigés la France au mépris de l’intérêt supérieur de la nation et de son peuple ?

Afin que le peuple français puisse, une fois pour toutes, choisir et décider lui-même de son destin dans le cadre européen ou dans le cadre national, ainsi qu’il aurait dû déjà pouvoir le faire depuis plus de cinquante ans que dure cette tragicomédie.

La seule question qui vaille et qu’il faudra un jour poser au peuple français est la suivante : « Voulez-vous que la France soit intégrée à la fédération européenne ou bien qu’elle reste indépendante et souveraine ? »

La souveraineté populaire comme la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum. Ni la puissance économique, ni la puissance des groupes de pression, ni des puissances étrangères ne peuvent lui imposer des mesures qu’il ne souhaite pas. C’est pour cela qu’il faut défendre la souveraineté, la liberté et l’indépendance de notre peuple et de notre nation.

Dans cet esprit et face à la crise, on doit se poser légitimement la question de la représentation politique dans notre pays.

A quoi servent nos dirigeants, puisqu’ils ne décident de plus rien ? Songez un peu !
La France compte 36.555 communes, 460.700 conseillers municipaux, 96 départements, 3.856 conseillers généraux, 330 sous-préfets d’arrondissements, 100 préfets, 26 régions, 1.829 conseillers régionaux, des conseils économiques et sociaux régionaux, des administrations correspondantes, 340 magistrats et 300 assistants des chambres régionales des comptes, 577 députés et leur administration (11.000 personnes), 321 sénateurs et leur administration, des intercommunalités diverses et variées, 736 députés européens, 25 commissaires européens et leurs 17.500 technocrates, divers services associés ou parallèles, 35 ministres, un Premier ministre et un Président de la République … ?!

Nous sommes en présence d’une formidable usine à gaz qui gère un pays qui n’en est plus un et construit une utopie qui ressemble fort à une prison pour les peuples. Du fait de la passoire européenne, de la mondialisation, des difficultés économiques, des déficiences de l’école, de l’université, de la formation professionnelle, de la protection sociale, mais surtout des revendications identitaires et religieuses de ces populations marquées par des traditions et des histoires éloignées de celles du creuset français, le modèle national est remis en cause.

Aucun pays ne peut survivre si ses citoyens ou ses résidents ne partagent pas les mêmes valeurs et le même projet de civilisation. « Si vous ne voulez pas de l’Algérie Française, vous aurez la France algérienne ! » disait le jeune député LE PEN à la tribune de l’Assemblée Nationale en 57.
Cinquante deux ans après comment ne pas voir qu’il avait raison. Et surtout, qu’il avait raison contre celles et ceux qui prônaient l’abandon de l’empire pour ne pas avoir à subir une cœxistence avec d’autres peuples à l’image d’un De Gaulle qui ne voulait pas voir un jour l’existence de « Colombey-les-deux-mosquées ».

Et bien aujourd’hui, ils ont les deux ! Le déshonneur d’avoir largué l’empire avec tous les crimes et les abandons qui s’y rattachent et celui d’avoir favorisé une immigration qui nous menace dans ce que nous sommes.

Si nous n’arrivons pas au pouvoir, il ne restera plus aux Français qu’à méditer, dans les locaux vides de leurs usines et de leurs bureaux délocalisés, au milieu des friches de leurs champs et de leurs vignes abandonnés ou de leurs villes envahies par des immigrés radicalement étrangers à leur civilisation venus de toutes parts…

Jaurès, dont on commémore aujourd'hui les 150 ans, disait fort justement : « A ceux qui n’ont plus rien, la patrie est leur seul bien » !

La nation est un très juste équilibre entre le trop petit régional et le trop grand mondial. L’Europe technocratique et mondialiste de Bruxelles décide déjà de plus de 70 % des textes directifs qui s’appliquent à la France. En matière de politique commerciale, fiscale ou sociale comme en matière d’immigration, de sécurité, de défense ou de diplomatie (avec l’entrée de la France dans le commandement intégré de l’OTAN), d’autres décident à notre place.

Les fondements de la politique européenne sont idéologiquement marqués par la dictature du politiquement correct et l’absence de références aux fondamentaux de notre civilisation chrétienne et européenne.

La cible privilégiée de cette Europe, comme tous les projets totalitaires, reste l’encadrement de la jeunesse et la volonté de créer un homme européen nouveau avec sa citoyenneté, sa culture sommaire et superficielle et un corpus idéologique et politique unique.

Dans cet esprit leur Europe a sa logique : encadrer juridiquement les « nouveaux européens » et faire table rase de ce que nous sommes ! Leur Europe n’est pas la nôtre.

La leur est un système de tutelle où une « élite » dirigeante a confisqué le pouvoir. Pour que la France soit à nouveau respectée dans le monde et pour que chaque Français soit fier d’appartenir à une grande et belle nation, il faut à la France une autre destinée et à l’Europe une autre cohérence. Un jour viendra où nous n’aurons plus assez de larmes pour pleurer d’avoir dilapidé l’héritage que nous avons reçu d’hommes et de femmes qui ont combattu pour notre liberté.
Un jour viendra où nous n’aurons plus assez de mots pour expliquer à nos enfants ce qu’a été la France, sa formidable histoire, celle de son empire, de ses valeurs chrétiennes, de son rayonnement planétaire, de sa richesse lentement accumulée par des générations de paysans, de travailleurs, d’ingénieurs, de poètes, d’artistes, de militaires ou de juristes…

Le redressement national passe d’abord par notre réappropriation du pouvoir de décision, c’est-à-dire de notre souveraineté. La souveraineté est en effet à un peuple ce que la liberté est à un individu. La souveraineté, c’est la maîtrise de notre destinée, indispensable à notre épanouissement et à notre indépendance.
Ce qui a été injustement livré par nos dirigeants aux institutions euro-fédérales ou mondialistes, nous le reprendrons. C’est notre devoir bien sûr, mais c’est aussi notre droit. L’article 2 de la Déclaration de 1789 consacre comme un droit la résistance à l'oppression.

Si la résistance à l'oppression est légitime, juste, nécessaire alors il est un devoir de s’opposer à ce schéma d’asservissement pour rendre à notre peuple et à notre nation sa liberté et son indépendance nationale !

« Honte au Pays dans lequel on se tait ! » disait Georges Clemenceau. Alors, Français, le 7 juin, faites vous entendre…

« Ouvrez vos gueules ! »

Par Louis Aliot - Europe 2009 - Publié dans : Agriculture & Agro-alimentaire - Communauté : Louis Aliot
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Mercredi 11 mars 2009 3 11 /03 /Mars /2009 15:41

Avec Louis Aliot, tête de liste frontiste pour les Européennes de 2009 dans le grand Sud-Ouest, le FN 66 soutient la viticulture catalane qui, encore une fois, a été trahie par les partis politiques de gauche comme de droite.

La corporation paysanne française qui a soutenu la politique de Bruxelles et de Sarkozy, est abandonnée sur le bord de la route, seuls les céréaliers français tirant leur épingle du jeu. Les jeunes, poussés à monter des sociétés en GAEC, ont été éliminés par l’arbitrage de l’arrachage et sont donc eux aussi trahis.

Le monde paysan dans son entier aurait dû bénéficier d’une répartition équilibrée de la politique agricole.

Trop de confiance accordée aux promesses de l’Etat et de Bruxelles a fini par une spoliation des petits agriculteurs, entraînant à long terme leur disparition.

Tout cela nous fait, une fois de plus, dire : « Non à l’Europe de Bruxelles » !

Le 7 juin prochain, votons pour la liste du Front National conduite par Louis Aliot !

Par Louis Aliot - Europe 2009 - Publié dans : Agriculture & Agro-alimentaire - Communauté : Louis Aliot
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Samedi 7 mars 2009 6 07 /03 /Mars /2009 09:56

Hier soir, Louis Aliot était l'invité du Journal régional
de France 3 Sud Midi-Pyrénées

 



Merci à Duval de NP Info

Par Louis Aliot - Europe 2009 - Publié dans : Agriculture & Agro-alimentaire - Communauté : Louis Aliot
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Vendredi 6 mars 2009 5 06 /03 /Mars /2009 12:30

Communiqué de Jean-Marie Le Pen

La Cour de Justice de Luxembourg a, une nouvelle fois, condamné la France en matière de pêche, par un arrêt rendu le 5 mars 2009. Les juges appliquent la législation au pied de la lettre sans aucune considération pour le contexte socio-économique et pour les conséquences humaines d'une telle décision.

En effet, ce sont 70 à 80 bateaux pratiquant la pêche à la thonaille en Méditerranée qui vont devoir cesser leur activité et plusieurs centaines de marins-pêcheurs qui vont se retrouver au chômage. Au moment où les activités de pêche sont particulièrement difficiles, en particulier à cause de la concurrence déloyale des pays tiers et de certains pays de l'Union européenne, il est particulièrement mal venu de sanctionner la pêche française qui n'avait pas besoin de ce nouveau coup du sort. Les pêcheurs veulent vivre décemment de leur travail.

Laissons les travailler normalement avec les engins traditionnels qu'ils ont toujours utilisés.

Par Louis Aliot - Europe 2009 - Publié dans : Agriculture & Agro-alimentaire - Communauté : Louis Aliot
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Jeudi 19 février 2009 4 19 /02 /Fév /2009 11:11

L’offensive contre notre quotidien traditionnel et notre qualité de vie continue… Après l’interdiction de fumer dans les lieux publics, ce sont les dégustations de vins qui risquent d’être bientôt interdites légalement.

En cette période de crise, en haut lieu, on continue à vouloir absolument tout détruire, du moins tout ce qui se rapporte à notre identité nationale, à nos terroirs, à nos traditions, à notre art de vivre, à nos racines. A l’évidence, il y a une volonté délibérée de vouloir rayer de la carte la viticulture française. A force de se mettre à dos toutes les corporations, de désespérer des milliers et des milliers d’entre nous, il risque d’y avoir sans doute très prochainement, en France, une situation comparable à un jeu dangereux d’allumettes à coté d’une poudrière qui ne dit pas son nom.

Le danger de cette loi, pour la viticulture, réside dans un alinéa de l'article 24 : « Il est interdit d'offrir gratuitement à volonté des boissons alcooliques dans un but promotionnel ou de les vendre au forfait », indique le texte en projet qui, s'il venait à être appliqué, pourrait compromettre le principe des dégustations dans les caves, caveaux, salons et autres foires viticoles. En somme, il n’est pas exagérer d’affirmer que si ce texte venait à entrer en vigueur, la France deviendrait le premier pays producteur de vins à détruire sa richesse naturelle.

Dénonçant ce qu'ils considèrent comme étant une nouvelle attaque contre leur profession, les responsables viticoles étayent leur riposte en défendant certains amendements, tel le 458 adopté et proposé par la commission des affaires sociales qui destine l'application de la loi uniquement aux personnes âgées de moins de 25 ans.

Même stratégie pour le texte qui consiste à réduire l'utilisation d'Internet à des fins uniquement commerciales. Ils souhaitent également que soit examiné le décret sur la vente à distance et regrettent la complexité des obligations imposées par l'éventualité de cette loi. Tout comme ils s'opposent fermement à l'amendement 532 qui pourrait entraîner la rédaction de messages pouvant aller jusqu'à proscrire la consommation de vin, à l'image de ce qui est déjà utilisé pour le tabac sur les paquets de cigarettes. Enfin, il est exigé le rejet de l'amendement 533 qui vise à supprimer le Conseil de la modération et de la prévention. Mais, là encore, c’est le pot de terre contre le pot de fer.

Aussi, c'est dans l'urgence que la profession viticole se mobilise pour contrer un projet de loi visant entre autres, à interdire les dégustations de vins. Si l’on manifeste sa légitime désapprobation à Perpignan, Tarbes, Bordeaux, Toulouse ou encore Dax, c’est à Paris ou, pire, à Bruxelles et Strasbourg que tout se décide.

C’est justement parce qu’il ne suffit plus de manifester son mécontentement dans nos provinces, dans cette France profonde que nous chérissons tant, qu’il est nécessaire que nous ayons des élus nationaux au Parlement de Strasbourg, d’authentiques patriotes qui s’auront, eux, s’imposer comme il faut, qui s’auront vous faire entendre face à cette hégémonie technocratique européiste qui commande de décider à votre place de votre avenir.

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Samedi 14 février 2009 6 14 /02 /Fév /2009 12:26

Face à la catastrophe de la tempête Klaus qui a, entre autres, sinistré la forêt des Landes, Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche, ci-devant commissaire européen, a annoncé un plan d'environ un milliard d'euros de prêts et de subventions pour la forêt d'Aquitaine, durement touchée par la tempête Klaus du 24 janvier dernier.

Mais ces mesures déçoivent les professionnels de la filière bois, qui espéraient des indemnisations directes. En quelques heures, le département des Landes a vu disparaître 300.000 hectares de forêt sur un total de 760.000 dans tous les départements touchés, neuf ans après la tempête de décembre 1999. Ce plan consiste en 600 millions de « prêts bonifiés », dont 500 millions garantis par l'Etat. Ces sommes sont destinées à sortir les bois tombés des forêts, les stocker dans de bonnes conditions et les vendre. S'y ajoutent 60 millions d'euros de subventions pour le stockage, le transport et la création d'aires de stockage et 300 millions de subventions pour la reconstitution de la forêt. L'Etat promet de soutenir, en outre, le recrutement de 500 ingénieurs et techniciens forestiers pour nettoyer les forêts.

Une décision gouvernementale qui a surpris les professionnels du bois alors qu'ils attendaient avant tout à des indemnisations permettant de relancer directement et rapidement la filière et non pas des « prêts bonifiés ». Dans la mesure où c'est essentiellement leur outil de production qui est touché, une indemnisation directe aurait été préférable pour ces sylviculteurs dont certains sont menacés de disparaître. Et, du reste, les 300 millions d'euros de subventions pour la reconstruction de la forêt sont jugés insuffisants puisque cela correspond à un tiers seulement de la surface endommagée.

Et comme il le fit tant de fois lorsqu’il était commissaire européen en charge de la « politique régionale », Barnier a promis d’autres aides, laissant entendre que ce plan pourrait être « complété ».
Des promesses qui n’engagent que ceux qui les écoutent !

Par Louis Aliot - Europe 2009 - Publié dans : Agriculture & Agro-alimentaire - Communauté : Louis Aliot
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Vendredi 13 février 2009 5 13 /02 /Fév /2009 10:45

Si le ridicule tuait, il y aurait eu hélas quelques morts hier, 12 février, sur Oxford Street à Londres… Une manifestation de l'association de défense des animaux PETA a réuni devant le grand magasin Selffridges quelques illuminés seins nus qui entendaient ainsi dénoncer la « cruauté » du gavage des oies qu'implique, selon eux, la production du foie gras.

Cette démonstration ubuesque était destinée à faire cesser la vente du foie gras, en imitant les enseignes Waitrose, House of Fraser et Sainsbury's qui ont déjà banni le foie gras de leurs comptoirs. Selon Robbie LeBlanc, le responsable pour l'Europe de PETA, la Saint-Valentin serait « le jour idéal pour que Selfridges montre un peu d'amour envers les oies » (sic).

Au-delà de ce spectacle burlesque, émanant directement d’une certaine forme d’humour provocateur typiquement britannique, c’est une véritable offensive contre la gastronomie traditionnelle du grand Sud-Ouest et sa filière agro-alimentaire, auquel nous assistons depuis plusieurs mois, une offensive qui vise indirectement et sournoisement à s’attaquer au cœur de l’identité de nos terroirs, de nos traditions, d’une grande partie de ce qui fait nos patries charnelles et l’âme de nos régions françaises.

On observe ainsi la mise en place progressive, non seulement outre-Manche, mais aussi et surtout outre-Atlantique, de barrières plus ou moins bien définies, destinées à rendre encore plus difficile la vente de nos produits traditionnels.

Mais l’âme de cette offensive se situe plus près de nous, au cœur même du pouvoir en place qui ne fait que répercuter l’esprit anti-national et anti-traditions de l’euro-mondialisme bruxellois. Il existe même un projet destiné à interdire les dégustations de vin… Noyé dans la masse du projet de loi « hôpital santé patient territoire », l’article 24 menace les dégustations au caveau, et entendrait frapper le vin de censure sur Internet. Dans leur croisade ouvertement hostile aux identités nationales et régionales dans nos assiettes, les députés se sont emparés des dispositions qui visent officiellement à lutter contre l'alcoolisme dans le projet de loi « hôpital, patients, santé et territoires ». Un amendement défendu par les députés Yves Bur (UMP, Bas-Rhin) et Jean-Marie Le Guen (PS, Paris) veut limiter la publicité pour l'alcool sur Internet aux seuls sites des professionnels du secteur, producteurs ou négociants. Car, selon eux, on serait actuellement dans un vide juridique, la loi Evin de 1991 n'ayant rien prévu pour la Toile.

L’affaire du Roquefort est autre un bon exemple de ce genre d’hystérie : les Etats Unis ont multiplié par trois les droits de douane sur ce fromage typiquement français. Si, le 19 janvier dernier, devant l’assemblée nationale, le ministre de l’agriculture, l’européiste Michel Barnier, ancien commissaire européen de triste mémoire, a annoncé que la France et l’Union européenne allaient porter plainte contre les Etats-Unis, rien de vraiment sérieux n’a jusqu’alors était fait par nos dirigeants afin de soutenir cette filière agro-alimentaire. Car, bien entendu, on refuse de porter la moindre contrariété à l’ « ami » américain : le ministre du gouvernement Fillon n’a surtout pas suivi la proposition préconisant de taxer le Coca Cola par mesure de rétorsion… Et d’annoncer timidement qu’un accord aurait été négocié pour que le Roquefort soit désormais ouvert au marché australien.

Que l’on ne s’y trompe pas : le temps que tout cela se mette en place, si tant est que l’information soit avérée, les producteurs de ce fromage ont largement de quoi disparaître plusieurs fois… Une disparition qui, très vraisemblablement, doit être le but recherché des euro-mondialistes en charge de détruire identités et nations de notre continent.

Par Louis Aliot - Europe 2009 - Publié dans : Agriculture & Agro-alimentaire - Communauté : Louis Aliot
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