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Traditions & Identité nationale

Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /Mai /2009 07:45

Communiqué de presse du Front National

Le FN déplore l’attitude du Cercle Algérianiste qui a refusé à Jean-Marie Le Pen l’accès au « Mur des Disparus » à Perpignan sous le prétexte fallacieux de récupération politique.

Le FN rappelle que Jean-Marie Le Pen avait quitté son mandat de député pour rejoindre le contingent et se battre aux côtés de ses compatriotes Pieds-Noirs et Harkis mettant ainsi sa peau au bout de ses idées selon la belle formule du capitaine Sergent.

Depuis, Jean-Marie LE PEN et le FN n’ont jamais manqué aux combats qui ont été menés pour rétablir la vérité sur cette période, condamner les crimes et réparer les injustices.

En réalité, aucun autre homme politique et mouvement politique n’a fait autant pour honorer ces oubliés de l’Histoire et défendre cet héritage.

La « récupération politique » n’est-elle pas la présence annoncée de la présidente du Cercle Algérianiste de Perpignan sur la liste municipale UMP du maire invalidé ?

Afin de dénoncer cette imposture, Jean-Marie LE PEN tiendra un meeting à Perpignan le 2 juin à 19 h, rue Bartissol, Salle des Libertés !

Par Louis Aliot - Europe 2009 - Publié dans : Traditions & Identité nationale - Communauté : Louis Aliot
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Mardi 5 mai 2009 2 05 /05 /Mai /2009 19:01

Ces derniers temps, le communautarisme ethno-religieux se porte bien dans le Sud-Ouest (circonscription européenne regroupant l'Aquitaine, Midi Pyrénées et Languedoc-Roussillon) en général et à Montpellier plus spécifiquement. Alors que la communauté juive libérale a inauguré sans le moindre problème sa propre synagogue le 19 avril dernier, ce qui en fait le quatrième lieu du culte hébraïque dans la ville, la zizanie s’exaspère chez les mahométans montpelliérains au point de rendre plus que problématique la construction d’une nouvelle mosquée.

Plus de 500 musulmans de Montpellier, peut-être un millier, ont manifesté devant la mairie le 25 avril, exigeant « le droit de construire une vraie mosquée » sans « l’ingérence de la mairie », déballant publiquement leurs différents. La ville est, en effet, propriétaire du site de la Paillade où pourrait être bâtie le futur lieu de culte. La manifestation s’est déroulée sur fond de contestation entre associations soi-disant « représentatives » des musulmans de la ville qui se font une impitoyable guéguerre depuis des mois. A tel point que la justice devra se prononcer ce jeudi 7 mai sur un différend lié à la gestion de la mosquée pailladine.

En fait, cette crise ferait suite à l’ingérence d’un membre du cabinet de Mme le maire : Jean-Michel Pierre qui apparaît encore comme chef de cabinet de la socialiste Hélène Mandroux sur le site de la mairie et aurait fait du chantage aux papiers en affirmant : « C’est nos locaux, on installe et on parachute qui on veut. Et si vous n’êtes pas calmes, votre imam, dans deux semaines, va partir ».

Les relations entre la municipalité socialiste et l’islam n’ont pas vraiment bonne presse ces dernières années. A Montpellier, la construction d’une grande mosquée par la ville en 2005 avait été jugée illégale par le tribunal administratif, décision confirmée en appel fin décembre 2007, sur la base de la loi de 1905. Une loi que l’ancien maire de la ville, Georges Frêche, était pourtant fier de contourner : « A Montpellier, j’ai fait la démonstration qu’on pouvait faire des mosquées en contournant facilement la loi. J’ai construit des bâtiments à usages divers et je les ai confiés à des associations qui les utilisent comme des mosquées », reconnaissait l’actuel président de la Région Languedoc-Roussillon dans un livre d’entretiens paru en novembre 2007 (Il faut saborder le PS, conversations avec Alain Rollat, Seuil).

Bien évidemment tout cela contredit les effets d’annonce des uns et des autres quant à un « islam d’apaisement » et une « gestion transparente » des affaires cultuelles musulmanes à Montpellier et ailleurs.
D’autant que l’imam Mohamed Khattabi, à l’évidence fort apprécié des « jeunes », car leur parlant « en français » (sic !), crée régulièrement la polémique : Il y a deux ans ses propos pro-Hezbollah et sur la polygamie avaient créé un malaise que certains espéraient oublier à la veille d’élections européennes où le Front National, mené par Louis Aliot dans le grand Sud-Ouest, s’impose progressivement comme la solution incontournable face à cet ethno-communautarisme religieux de plus en plus dangereux pour la paix civile et sociale. Venant de Nice, où il défrayait déjà la chronique, cet imam très en pointe des nouvelles technologies, professe quelques cours sur son site Internet, mêlant religion, billets d’humeur, géopolitique très orientée et jihad intellectuel à la sauce Ramadan, le fameux prédicateur des banlieues !

Et au lendemain de cette démonstration de force, l’imam Khattabi semblait plus qu’optimiste : « La mairie s’est rendu compte que nous étions nombreux. Désormais, il faut nous préparer en cas de réponse positive à nos revendications ».

Dans les années 70/80, c’est comme cela que tout avait commencé au Kosovo et en Bosnie avec les résultats que l’on connaît aujourd’hui !

Voilà donc où nous mène aujourd’hui la politique résolument la politique communautaire religieuse incitée par le président de la République en personne, au nom d’une pseudo « diversité » forcément dirigée contre les français de souche, et avec l’appui évident de tout ce que la gauche et l’extrême gauche peuvent comporter comme promoteurs d’un rejet de notre harmonie nationale basée sur l’identité multimillénaire de notre pays. Et il y a fort à parier que nous n’en soyons qu’au début d’une situation explosive qui peut dégénérer à tout instant.

Par Louis Aliot - Europe 2009 - Publié dans : Traditions & Identité nationale - Communauté : Louis Aliot
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Mardi 14 avril 2009 2 14 /04 /Avr /2009 17:13



Vendredi 17 avril, Louis Aliot, secrétaire général du Front National, conseiller régional Midi Pyrénées, tête de liste pour les élections européennes du 7 juin prochain dans le grand Sud-Ouest, rendra hommage à Saint-Fris, symbole de la défense de l'Occident chrétien dans le Sud-Ouest de la France. Une occasion de rappeler qu'il est un saint très populaire dans la région et un symbole incontournable de notre enracinement européen et chrétien à travers les siècles.

La légende de Saint Fris appartient incontestablement au corpus identitaire national que nous défendons au quotidien et plus spécifiquement lors de cette campagne des Européennes 2009.

Entre mythe et réalité, elle berce les habitants de Bassoues dans le Gers depuis des siècles. Saint Fris n'est peut-être qu'un personnage de légende, mais la bataille qu'il livra ici, dit-on, contre les Sarrasins, sa mort glorieuse à l'issue du combat, les nombreux miracles qu'il accomplit par la suite et le culte fervent que lui vouait la population, font qu'il est entièrement lié à l'histoire de Bassoues et à la prospérité de cette petite ville.

Au VIIIe siècle de notre ère, alors que l’islam conquérant fondait sur l’Occident chrétien par la péninsule ibérique, Frix, fils de Rabod, roi ou duc des Frisons, avait embrassé le christianisme malgré la volonté de son père et, pour fuir son courroux, avait rejoint Charles Martel, son oncle. Ce dernier se portait alors contre les Maures d'Espagne qui avaient franchi les Pyrénées et s'avançaient à travers la Gascogne.
Le 19 octobre 732, entre Tours et Poitiers, les armées omeyyades de l’émir d'Al-Andalus Abd el Rahman furent défaites par les troupes chrétiennes, franques, frisonnes et autres, de Charles Martel. Poursuivant l’ennemi d’un côté, le futur maire du Palais confia à Frix un détachement armé afin qu’il rattrape d’un autre côté l’armée maure.
Refluant en plusieurs colonnes, l'armée ennemie se dirigea alors vers les Pyrénées afin de rejoindre ses bases de départ dans la péninsule ibérique. Une colonne suivit l'antique chemin de crête "la Ténarèze" qui relie la Garonne au col de Rioumajou, au-dessus de Bielsa en Espagne, c'est celle-ci que Frix choisit d'affronter.

Au lieu-dit "l'Etendard", son arrière-garde se heurta à la petite troupe commandée par Frix. L’armée musulmane accusa le coup dans un premier temps, mais des renforts lui vinrent en aide, obligeant Frix à battre retraite. Arrivé près de Bassoues, il y planta sa bannière, là où s'élève depuis le Moulin de l'Etendard, ralliant autour de lui la plupart de ses soldats encore valides. Remontant victorieusement à l’assaut des mahométans, Frix fut mortellement blessé d’une flèche qui lui traversa les cuisses, avant d’expirer près du pont qui enjambe la Guiroue, devenu depuis Pont du Chrétien. Ses soldats l'enterrèrent à la hâte à l'endroit où il venait de rendre le dernier soupir.

Si le souvenir du combat contre les infidèles resta vivace pour la population, l'emplacement de la tombe, lui, fut ignoré. Quelque deux cent ans plus tard, un paysan du lieu fut fort intrigué par le comportement d'une de ses vaches : jamais cette bête ne prenait de nourriture et pourtant elle était la plus belle du troupeau. Il la surveilla et constata qu'abandonnant ses compagnes, elle allait lécher une pierre dissimulée dans les broussailles. Le paysan dégagea la pierre et découvrit un sarcophage. Ayant soulevé le couvercle, il se trouva en présence du corps intact d'un guerrier encore recouvert de son armure, avec son casque et toutes ses armes. Une fontaine jaillit du sol à l'instant même ; alors l'homme se souvenant de la bataille qui s'était jadis livrée ici, ne douta pas un seul instant qu'il venait de découvrir les reliques de Fris, le saint martyr, mort pour défendre la chrétienté. Avec ses voisins accourus, il décida de lui donner un tombeau plus digne de lui. A quelques centaines de mètres de là, au lieu-dit "Tapia", où ils avaient certainement leur hameau, ils édifièrent une chapelle.
Le jour du transfert arrivé, en présence d'une grande foule, le sarcophage fut hissé sur un char auquel étaient attelés les boeufs les plus beaux et les plus forts du pays. A la stupéfaction générale, ils furent pourtant incapables d'ébranler le char. Alors quelqu'un suggéra d'atteler la vachette qui venait lécher la pierre tombale. Seule et sans effort apparent, elle amena sa charge jusqu'à la nouvelle église.

Comme on ignorait le patronyme exact du saint, on l'appela Frix ou Fris, du nom de la nation qui lui avait donné le jour, et on surmonta son casque d'une couronne en mémoire de la naissance royale que lui attribuait la tradition. Depuis, le culte de Saint-Fris a fait son chemin dans le grand Sud-Ouest, malgré les siècles passés.

Pour nos contemporains patriotes et fières d’être français, il reste plus que jamais le symbole authentique de la résistance nationale face à l’oppression, la barbarie et la décadence de nos valeurs, nos traditions, notre foi, notre identité à l’heure où le danger de désagrégation de tout ce qui fait que nous sommes français et fiers plane au-dessus de nous tous.

Téléchargez en pdf le tract de cette commémoration ICI

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Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /Avr /2009 10:08

perolspGeorges Frêche vient d'être relaxé par la justice pour les propos qu'il a tenu à l'encontre des Harkis. Imaginez deux secondes que ce soit Le Pen qui ait dit cela en les traitant de "sous-hommes"? Il aurait été condamné lourdement, rendu inéligible et mis au ban de la société. De la prison ferme aurait même été envisagé.

Ce nouveau scandale judiciaire prouve s'il en était besoin, que "selon que l'on soit puissant ou misérable, les jugements de cour vous rendent blanc ou noir". Il prouve également combien, 47 ans plus tard, la cause des victimes de l'Algérie Française en général et des Harkis en particulier importe toujours aussi peu à l'intelligentsia. Dans notre pays, le devoir de mémoire est, on le constate une nouvelle fois, à sens unique.

C'est la raison pour laquelle Louis Aliot, Tête de Liste FN pour les européennes sur le grand Sud-Ouest, Secrétaire Général du FN, viendra se recueillir, en compagnie d'Alain Jamet, Secrétaire départemental, Vice-président du FN, devant la stèle dédiée aux morts pour l’Algérie française de l'ancien cimetière de Pérols ce jeudi 9 avril 2009 à 16 heures. Ils déposeront une gerbe en mémoire des harkis tombés pour la France.

Tous les défenseurs de l'Algérie Françaises sont cordialement invités à se joindre à cette cérémonie patriotique.

>>invitation pour les amis de l'Algérie Française

>>invitation pour la presse

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Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /Mars /2009 18:58

« A celui qui n’a plus rien, la Patrie est son seul bien ! » En reprenant cette superbe phrase de Jean Jaurès, le Front National, en la personne de Louis Aliot, tête de liste dans la grande circonscription du Sud-Ouest pour les Européennes de juin prochain, entend rappeler qu’au moment où nombre de nos compatriotes commémorent cette année le cent cinquantenaire de la naissance de Jean Jaurès (1859-1914), la seule formation politique en France à défendre les valeurs de justice sociale et d’humanisme est le mouvement de Jean-Marie Le Pen.

Un rappel qui n’est pas sans utilité à l’heure où la misère sociale s’accroît, où la prédation euro-mondialiste prolifère sur notre sol, s’en prenant à notre identité, notre économie, nos acquis sociaux et notre héritage national, avec la complicité tacite de la gauche faussement sociale et de la droite libérale.

La polémique suscitée par cette affiche, outre qu’elle porte plus de la petite dispute politicienne pour beaucoup, tient à ce que la pensée de cette grande figure française reste encore difficile à appréhender, comme l’écrivait déjà en 1985 l’historien Gilles Candar [1].
Non pas que Jaurès ait peu écrit, mais, suivant les circonstances du moment, ses propos peuvent paraître contradictoires, d’autant que son assassinat ne lui laissa pas le temps d’être l’auteur d’une œuvre de synthèse. Son ralliement à quelques thèmes vulgarisés du marxisme ne signifie pas que cette idéologie ait pris une place prépondérante dans son positionnement politique.

Loin d’être marxiste, comme certains voudraient le faire croire, Jean Jaurès s’opposait à Gustave Hervé et aux guesdistes (partisans de Jules Guesde) qui entendaient « abattre la république bourgeoise », ceux-là même qui, en 1920 lors du Congrès de Tours, fonderont les bases de la SFIC (section française de l’internationale communiste) qui devint le PCF.

Dans les faits, Jaurès s’intègre au cœur de l’extrême diversité du socialisme français d’alors. Aussi, dans son livre L’Armée nouvelle (issu d’une proposition de loi de 1910), il critiqua sans détours la formule simpliste du Manifeste communiste (1848) comme quoi « les ouvriers n’ont pas de patrie ».

Non seulement, à la veille de la Grande Guerre, dramatique guerre civile européenne, Jaurès rejetait l’antipatriotisme des guesdistes, des partisans de Gustave Hervé et autres antimilitaristes extrémistes, qui divisait non seulement le socialisme, mais la France toute entière, mais en plus il croyait que le sentiment national allait dans un sens résolument progressiste.

Partisan de l’idée profondément moderniste de la « Nation armée », fondamentalement patriote, défenseur de la souveraineté nationale [2], républicain dans l’âme, Jaurès s’approchait plus de l’idéal du socialisme révolutionnaire et de nombre de fondements originels de la République française dont il fut un des historiens en son temps. Député républicain de 1885 à 1889, il vota sans interruption les crédits de la conquête coloniale, civilisatrice à ses yeux.

Son patriotisme est alors intraitable au sujet des frontières de la France : pas de conciliation avec l’Allemagne spoliatrice de l’Alsace-Lorraine en 1870-1871 « jusqu’au jour où les deux nations ne seront plus séparées que par le pont de Kehl » (Dépêche de Toulouse, 31 dec. 1887) [3].

On peut donc conclure par cette citation, parue dans la Revue de Paris, le 1er décembre 1898, tout en prenant soin de la conserver dans son contexte historique : « Les nations, systèmes clos, tourbillons fermés dans la vaste humanité incohérente et diffuse, sont donc la condition nécessaire du socialisme. Les briser, ce serait renverser les foyers de lumière distincte et rapide pour ne laisser subsister que l’incohérente lenteur de l’effort universel, ou plutôt ce serait supprimer toute liberté, car l’humanité ne condensant plus son action en nations autonomes, demanderait l’unité à un vaste despotisme asiatique. La patrie est donc nécessaire au socialisme ».

 

On se saurait être plus clair sur le patriotisme national du socialiste français Jean Jaurès.

C’est pourquoi nous affirmons que, s’il était encore parmi nous, Jaurès le patriote, Jaurès le défenseur de la souveraineté nationale, aurait effectivement voté Front National.


[1] Gilles Candar, Jean Jaurès (1859-1914), « L’intolérable », Ed. ouvrières, 1985, 168 p.
[2] Discours du 21 novembre 1893 devant l’Assemblée nationale.
[3] Jean Rabaut, 1914, Jaurès assassiné, Complexe, 1984 (184 p.), pp. 12 et suiv.

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Jeudi 19 mars 2009 4 19 /03 /Mars /2009 18:49

Communiqué de l’A.D.A.H. (Association pour la Défense et l’Avenir des Harkis)

Depuis 1954, les anciens départements français d’Algérie ont connu des évènements terroristes qualifiés tardivement de «Guerre d’Algérie». Cette guerre a abouti à la signature des Accords d’Evian, le 18 mars 1962, qui devaient instituer un «cessez le feu» et enfin, après référendum, à l’indépendance de l’Algérie au début de juillet 1962.

Ces Accords d’Evian ont été violés par les terroristes du FLN dès le 19 mars 1962, puisque des populations européennes et autochtones fidèles à la France, durent quitter précipitamment l’Algérie, sous peine de mort. Ces peuples baptisés les «Pieds-Noirs» et les «Harkis» eurent à subir un exode dont les conséquences dramatiques sont encore perceptibles de nos jours.

Pourtant, aujourd’hui encore, certaines associations d’anciens combattants continuent à commémorer le 19 mars 1962, sous prétexte de fêter la fin de la guerre d’Algérie. La vérité sur le «pseudo cessez-le-feu» du 19 mars 1962 ? Des centaines de milliers de Harkis avec leurs familles furent trahis, désarmés, maintenus sur place, sauvagement torturés et massacrés dans d’atroces souffrances après le 19 Mars 1962. Ceci s’apparente à un véritable génocide.

Le 26 mars 1962, rue d’Isly à Alger, l’armée française tire sur ordre du gouvernement français sur une population civile innocente. Cette guerre a fait du côté français des milliers de morts et blessés.

Qui pense encore à ces hommes et femmes qui souffrent depuis cette guerre de traumatismes qu’ils porteront en eux jusqu’à la fin de leur vie ? Pourquoi les Harkis contestent-ils la valeur historique de cette date ? Parce que cette date est faussement assimilée à la fin de la guerre d’Algérie !

Tous les chiffres et les données connus à ce jour, montrent qu’entre le 19 mars 1962 et l’été 1962, il y eut beaucoup plus de morts civils que durant les huit ans de guerre (1954-19 mars 1962).

Ce que demandent les Harkis ? Nous demandons à nouveau clairement qu’aucune autorité civile ou militaire, nationale ou locale, ne participe officiellement à cette célébration, mais qu’elle rappelle que ce jour, fut le début d’une période de massacres qui n’a rien à voir avec un «cessez le feu» ou la fin d’une guerre.

Nous appelons de nos voeux à une réconciliation nationale de l’ensemble du monde combattant et au respect de toutes les victimes «oubliées» à partir du 19 Mars 1962. Près d’un demi siècle après la fin de ces évènements, et la disparition progressive de nos anciens, nous devons nous demander qui tiendra encore demain, le flambeau de la Mémoire.

L’Association pour la Défense et l’Avenir des Harkis (A.D.A.H.) demande à tous nos élus de baptiser des rues, des places, des squares, ou des monuments en mémoire de la tragédie des Harkis et des Pieds-Noirs : rue de la tragédie des Harkis et des Pieds-Noirs (19 Mars 1962).

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Jeudi 19 mars 2009 4 19 /03 /Mars /2009 13:00

C’est le dimanche 18 mars 1962 à 18h que fut officiellement rédigé à Evian l’acte de décès de l’Algérie française. A cet instant, la France était devenue celle que Joachim de Bernis dépeignait au comte de Choiseul après qu’elle eût cédé le Canada à l’Angleterre par le traité de Paris en 1763 : “La plus méprisable des nations est aujourd’hui la nôtre, parce qu’elle n’a nulle espèce d’honneur et qu’elle ne songe qu’à l’argent et au repos. Nous sommes à la dernière période de la décadence.”

Ce même jour, De Gaulle déclara : “Il faut que la France, dans sa masse approuve ce qui vient d’être accompli en son nom. “Il venait d’accorder au FLN tout ce que ce dernier exigeait depuis le début de la rébellion, et que les gouvernements de la IVe République, pourtant si décriés, avaient refusé, s’opposant à l’abandon vulgaire, sinon criminel, d’une population française, et n’acceptant pas que les drapeaux français s’inclinassent devant ceux de l’ennemi. La France suivait son guide… elle approuvait… et elle couvrait déjà par sa lâcheté le génocide qui se préparait.

Du côté de la population française d’Algérie, c’était la consternation et l’effondrement, tandis que de l’autre, c’était le triomphe et, comme le précisa aussitôt le président du GPRA, « la grande victoire du peuple algérien ! ». Dans les milieux politiques, on s’efforçait de s’attribuer le mérite de cette issue. A gauche, on y voyait la conséquence d’une longue action menée à cette fin ; chez les gaullistes, on soulignait que le mérite en revenait au général, donc à eux-mêmes !

Dans les corps de troupe, c’était la joie et le triomphe des cris. Pour les appelés, c’était la perspective de revenir chez eux et de reprendre une vie calme… A Paris, dans la cour de la Sorbonne, pour célébrer « la Victoire », les étudiants de l’UNEF ornèrent d’un drapeau tricolore et d’un drapeau du FLN, la statue de Pasteur, tandis que des banderoles portaient le slogan : « Ecrasez l’OAS ». Sur les écrans de télévision, se découpaient comme des masques, les visages des hommes qui mentaient… Les Algériens, ces chefs de bande, érigés en divinités par un flot de sang, assurant que le bonheur et l’abondance naîtraient naturellement du départ des Français, et Fouchet, au mufle de primate, criant aux Européens d’Algérie : “Ne suivez pas les mauvais bergers… Vos vies et vos biens seront préservés!…”

On faisait ainsi le malheur des Algériens et des Français! On livrait les premiers à la faim qui ne tarderait pas à se montrer et on poussait les seconds dans la ruine, l’exil et le désespoir pour sacrifier à des mythes et céder à la folie d’un homme dévoré par des rancunes et des cauchemars orgueilleux. “Le cessez-le-feu c’est la conséquence d’une victoire !” avait osé déclarer le ministre Coup de Frejac. Ce fut en vérité, devant le sacrifice de nos morts, devant les hommes de notre temps et devant l’Histoire, la consommation de la plus grande capitulation humaine et morale de la France, parce que sans défaite militaire. Il fut aussi le point de départ d’une des plus grandes tragédies de l’humanité contemporaine en raison des événements qu’il fit naître.

- Le cessez-le-feu fut la honteuse tuerie du 26 mars 1962, rue d’Isly à Alger qui fit parmi la population civile européenne 80 morts et plus de 200 blessés, tous victimes de la haine de de Gaulle, de ses barbouzes et de ses gendarmes.

- Le cessez-le-feu fut la livraison aux égorgeurs du FLN de 150.000 musulmans fidèles à la France qui furent torturés, émasculés, écorchés vifs, bouillis, mutilés, coupés en morceaux, écartelés ou écrasés par des camions, familles entières exterminées, femmes violées et enfants égorgés.

- Le cessez-le-feu fut un million d’Européens qu’on livrait à la cruelle vengeance des vainqueurs. Cinq mille d’entre eux disparurent dans les semaines qui suivirent : hommes condamnés à la mort lente aux travaux forcés, femmes et jeunes filles livrées à la prostitution et à la traite des Blanches.

- Le cessez-le-feu fut le coup de folie sanguinaire, l’épouvantable boucherie du 5 juillet à ORAN, devant l’armée française sans réaction, l’arme au pied. Les services officiels estimeront à plusieurs milliers le nombre des victimes de cette tragédie.

- Le cessez-le-feu fut la spoliation, l’exode brutal et dramatique d’un million trois cent mille personnes, de toutes conditions, chassées par la haine, abandonnant ce qui était leur raison de vivre.

- Le cessez-le-feu, fut enfin le sacrifice totalement inutile de trente mille jeunes soldats métropolitains. Sont-ils morts pour l’Algérie algérienne ? Fallait-il vraiment sacrifier pendant plus de sept ans des centaines de milliers de vies humaines et des milliers de milliards pour franchir ce seuil ? Et le Sahara qui, pendant ce temps, n’en finissait pas de révéler ses richesses… Comme le disait très justement De Gaulle, les Algériens ne sont pas tous des musulmans, encore moins des Arabes.

Il aurait fallu, dans ce cas, trouver le moyen de faire une Algérie indépendante en tenant compte de tous les facteurs. Or, de Gaulle avait négligé, sinon méprisé, les Pieds-Noirs. Ces derniers ne participèrent à aucun degré aux conversations d’Evian d’où devait sortir l’Algérie future. Et pourtant, on l’avait appelé, lui, De Gaulle, le sauveur, pour conserver l’Algérie française ! Mais d’abandon en abandon, de largesse en munificence, de discours en référendums, on en était aux concessions suprêmes, à l’abdication, à la fin.

Dès lors, tout s’enchaîna inexorablement. Ce fut l’hystérie collective, l’appel au meurtre, la soif de sang, le plaisir de tuer. Ce fut la violence qui détruisait sans savoir, le nombre qui ne pouvait produire que le mal, qu’il fût ouragan, torrent, incendie, invasion. L’instinct de férocité native s’était, chez tous, réveillé par les cruels supplices qui se multipliaient aux quatre coins du territoire et qui, au fil des jours, gagnaient en raffinements.

A partir de ce jour, l’Algérie française n’allait plus être l’expression d’une revendication triomphante ; c’était un cri désespéré, presque une plainte : c’était une incantation. C’était un appel de détresse, c’était l’au-secours que les Pieds-Noirs lançaient par delà la Méditerranée en rabâchant jusqu’à l’épuisement cette prière qui trouait l’espace et qui se heurtait au mur de silence et d’indifférence que la France avait érigé sur ses côtes. « Algérie française ! » c’était un appel au miracle, c’était l’espoir d’une intervention céleste… mais Dieu n’écoutait pas… et les Pieds-Noirs étaient seuls, seuls avec leur peine et leur passion… comme ils l’avaient toujours été.

José CASTANO via NP Info

Par Louis Aliot - Europe 2009 - Publié dans : Traditions & Identité nationale - Communauté : Louis Aliot
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Samedi 28 février 2009 6 28 /02 /Fév /2009 10:36

Jamais le revenu des vignerons n'est tombé aussi bas : Malgré une vendange très faible, les cours stagnent. 2009 marque l’entrée dans une cinquième année de crise : le moral des exploitants est en berne et la dernière publication de l'étude de l'Institut national du cancer (Inca) ne vient pas pour arranger les choses. Le vignoble français va mal, très mal. Et celui des trois régions du Grand Sud-Ouest, est particulièrement touché.

Le monde du vignoble est à bout de souffle et les vignerons au bord de la dépression, d’après La Dépêche du Midi du 8 février dernier. Les représentants départementaux du Syndicat des vignerons du Midi sont même allés jusqu'à provoquer des conférences de presse simultanément, vendredi 6 février, dans l'Aude, dans l'Hérault, dans les Pyrénées-Orientales et le Gard, afin d’en appeler au président de la République, à la veille du Salon de l’Agriculture à Paris.

Ils évoquent une saignée économique, très grave, et des pertes qui peuvent atteindre jusqu'à 1.000 euros par hectare. Leur revendication principale : l’accès aux droits à paiement unique (DPU) en zone viticole présenté comme une mesure de soutien à ce secteur en difficulté. Une question vitale pour ces viticulteurs qui peut aussi s’interpréter comme une mesure de justice puisque les autres productions agricoles bénéficient déjà de cette aide.

C’est pourquoi nombre de professionnels de la vigne ont parfois le sentiment d'être les oubliés de la politique agricole commune. Et cela parce que le vignoble européen ne représente que 3 % des surfaces agricoles.

Depuis 2004, le ciel du vignoble français s’est sévèrement assombri : Baisse des cours, réduction des rendements pour faire face, marchés instables... Sans oublier le fait que ces dernières années, le foncier a connu une véritable flambée à la faveur de l'envolée des cours des matières premières, occasionnant de nouvelles hausses d’impôts pour les propriétaires terriens.

Autre calamité qui touche les viticulteurs : selon un barème consultable sur le site legifrance.gouv.fr, on peut s’apercevoir que la terre n'a cessé de grimper en suivant la flambée de l'immobilier. Toute sous-estimation étant mise à l'amende, Bercy semble avoir trouvé une manne auprès des propriétaires viticoles (et des autres), imposé pour certains sur la « fortune », oubliant un peu vite leur situation financière de plus en plus alarmante.

Pour faire face à la crise, des alliance improbables se sont faites jour : ainsi, l'union des producteurs argentins et des vignerons de Cahors, à travers leur cépage commun, le malbec d’origine bordelaise, viennent de conclure un accord, une première en France. Aujourd’hui, même si la France est le berceau du cépage, le principal producteur mondial de malbec est l'Argentine avec quelque 21.000 ha, suivie de loin par la France et ses quelques 7.000 ha, le reste du monde se partageant environ 5.000 ha. D’après Le Figaro (5 fev. 2009), les vins argentins sont présents dans le négoce bordelais par l'entremise des investisseurs français en Argentine tels que Catherine Péré-Vergé, Laurent Dassault, Nadine de Rothschild, la famille d'Aulan, la famille de Cuvelier de Château Léoville-Poyferre, l'avocat Philippe Schell et l'œnologue Michel Rolland. Mais cette mesure donne tout de même le sentiment d'avoir fait entrer le loup dans la bergerie...

Et c’est aussi sans compter le dernier caprice gouvernemental : le trop fameux projet de loi HSPT (hôpital, patient, santé, territoire), qui entre en discussion au Parlement qui, par son article 24, cherche à interdire la vente au forfait et l'offre gratuite à volonté à titre promotionnel. Un projet de loi qui s’insère parfaitement dans l’actuel état d’esprit de nos dirigeants et en totale inadéquation avec ce qui se fait chez certains de nos partenaires européens.

Ainsi, l’approche n'est pas la même en France et chez nos voisins espagnols car la consommation de vin Outre Pyrénées est reconnue par la loi comme un aliment à part entière, dans la Loi de la Vigne et du Vin de 2003. Cette conception du vin adoptée par les pouvoirs publics espagnols a aussi permis le lancement d’un plan national de relance de la viticulture qui affiche clairement ses ambitions : faire de l’Espagne le leader mondial du vin à l’horizon 2010 en partant des exigences du marché.

Une fois de plus, pétris de convictions profondément hostiles à nos terroirs et traditions ancestrales, nos dirigeants, euro-mondialistes convaincus, agissent en dépit du bon sens contre les intérêts nationaux.

Il est grand temps d’avoir au sein même du Parlement de Strasbourg de plus en plus de représentants soucieux des intérêts nationaux français, patriotes courageux et authentiques défenseurs de notre identité nationale et de nos traditions enracinées.

Des représentants comme Louis Aliot pour la grande circonscription du Sud-Ouest de la France.

Par Louis Aliot - Europe 2009 - Publié dans : Traditions & Identité nationale - Communauté : Louis Aliot
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Mercredi 25 février 2009 3 25 /02 /Fév /2009 16:32

Partout dans le Grand Sud-Ouest de notre pays, en Aquitaine, mais aussi en Languedoc-Roussillon et en Midi Pyrénées, l’islam prend de plus en plus de place dans notre quotidien.

Quand ce ne sont pas des restaurants halal (kebabs, pizzerias…) qui ouvrent çà et là, ce sont des centres religieux musulmans, des mosquées qui s’érigent et un communautarisme qui se renforce, ainsi qu’on a encore pu le constater en janvier dernier lors des démonstrations de rue pro-palestiniennes, dont certaines, comme au centre ville de Perpignan, se sont transformées en émeutes ethniques.

Une islamisation qui est encore largement favorisée par une immigration massive ; cette dernière s’étant très sérieusement développée depuis l’élargissement de l’Europe, comme le reconnaît dans Le Monde daté du 25 février Jean-Pierre Garçon, chef de la division des migrations internationales de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

En Aquitaine, ce qu’il faut bien appeler une évidente islamisation prend des proportions surprenantes avec le projet de grande mosquée piloté par l’Association des musulmans de la Gironde (AMG), une structure membre de l’UOIF (Union des organisations islamiques de France), qui gère déjà les mosquées de Cenon et Al Houda (rue Jules-Guesde) la plus grande à Bordeaux. De plus, on trouve dans l’agglomération bordelaise une salle de prières rue Richelieu, une mosquée Nour El Mohamedi, rue des Menuts et la mosquée turque Merkez Cani rue de la Halle.

L’UOIF est une association issue de la mouvance islamiste des Frères musulmans, organisation interdite dans de nombreux pays pour son extrémisme, et dont la devise est « le Coran est notre constitution ». Mais, officiellement, l’UOIF prône « un islam à la française ».

Ce nouveau projet de mosquée bordelaise, approuvé en 2005 par la mairie UMP d’Alain Juppé, se situera rive droite de la Garonne : prévu pour 2010-2011, l'édifice abritera outre une salle de prière de 2 500 places, une cafétéria, un centre culturel avec un amphithéâtre, une bibliothèque, des classes de cours d'arabe pouvant être dispensés à des non musulmans et... des chambres d'hôtes !

En Gironde, l'AMG est très proche d'associations gérant des lieux de culte, à Libourne, Port-Sainte-Foy, Castillon, La Réole, Lesparre et Cadillac où la mosquée est imposante. Agrandie voilà une dizaine d'années, elle est encore en chantier et pourra bientôt recevoir quelques 200 à 250 fidèles.

Dans les Pyrénées atlantiques, de nombreuses villes ont leur mosquée officielle, comme Pau.

En Midi-Pyrénées, à Toulouse, l’islam connaît un développement tout aussi surprenant : Selon les estimations, le nombre des fidèles musulmans toulousains serait de 35 000. Déjà, quatre mosquées existent dans la ville des Capitouls : deux mosquées Ennour, dont celle du quartier d’Empalot, avec son minaret, sa coupole, ses trois niveaux sur 2 100 m² encore en construction, la mosquée Al-Rahma, la mosquée Al Hoceine, la mosquée Salam et la mosquée Abou Bakr.
La nouvelle mosquée devrait comprendre un espace dédié à diverses activités comme des cours d'arabe, d'alphabétisation et de soutien scolaire. Car, comme dans tous les projets de mosquées qui se développent sur le territoire de notre nation, on pense avant tout à l’enseignement de l’arabe après celui de l’islam et, pourquoi pas, à des conversions. C'est la première mosquée qui est construite à Toulouse. Jusqu'à présent, les musulmans disposaient de six salles de prières officielles, sans que cela ne leur pose le moindre problème.

Que cela soit à Bordeaux ou bien à Toulouse, l’érection de ces édifices, coûte cher, très cher. Aussi, les associations en charge des projets se tournent généralement vers l’étranger. Ainsi, après la très médiatique opération marocaine pour le contrôle du Conseil français du culte musulman, voilà que l'Algérie tente de prendre la mise. Ces derniers mois, selon Le Soir Echos du 18 février dernier, Alger n’a cessé de multiplier manœuvres politiques et opérations financières en direction des musulmans de France, n'hésitant pas à mettre la main à la poche, non seulement pour contrôler les mosquées, mais aussi pour en construire. Ainsi, quelque 270.000 euros auraient été débloqués pour la nouvelle mosquée de Toulouse, au nom de l'association Cercle du dialogue civilisationnel (CDC) en charge des travaux. Le coût de cette mosquée s'élèverait à plus de 4 millions d’euros.

En Languedoc-Roussillon, Perpignan a le curieux privilège d’avoir trois mosquées officielles, sans compter les centres cultuels, islamiques et autres salles de prières de moindre envergure. Et même Narbonne n’est pas oublié à l’appel du muezzin.

En tout, dans les trois régions Aquitaine, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, ce n’est pas moins qu’une bonne centaine de lieux de culte musulmans ou affiliés comme tels qui peuvent être recensés sans grande difficulté.

Patiemment, l’islam fait son nid au cœur de nos villes, dans un esprit très communautariste et avec l’aide précieuse des pouvoirs publics, des élus de l’UMPS et de nombre d’associations très orientées idéologiquement qui refusent catégoriquement que la France garde son identité chrétienne et européenne. Cette islamisation est un indéniable défi qui se pose à tous ceux qui entendent vouloir rester français, en France avec une identité authentiquement française et européenne.

Par Louis Aliot - Europe 2009 - Publié dans : Traditions & Identité nationale - Communauté : Louis Aliot
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Mercredi 18 février 2009 3 18 /02 /Fév /2009 11:58

Communiqué de Louis Aliot

Pour la première saison de chasse à un euro Louis Aliot, Tête de Liste du Front National sur le Grand Sud-ouest, Secrétaire Général du Front National, salue l’initiative de la Fédération des chasseurs du Gard qui consiste à offrir, aux jeunes nemrod, la première saison de chasse pour la modique somme d’un euro.

Connaissant le rôle majeur des chasseurs dans le maintien et les aménagements des biotopes ainsi que leur fonction de régulation (notamment du sanglier), attaché à la vie de nos communes rurales dont les chasseurs sont souvent des piliers, Louis Aliot s’inquiète du fait que leur nombre en France décroît régulièrement depuis 30 ans et que, plus particulièrement dans le Sud-ouest, 60 % des chasseurs ont une expérience supérieure à 30 années.

Ce sont les raisons pour lesquelles il souhaite que cette opération unique en France soit financièrement encouragée par les collectivités territoriales qui sont attachées à la gestion de l’environnement et à la ruralité et soit étendue par la Fédération Nationale des Chasseurs à l’ensemble du territoire national afin que la chasse populaire à la française perdure.

Par Louis Aliot - Europe 2009 - Publié dans : Traditions & Identité nationale - Communauté : Louis Aliot
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