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Revue de presse de campagne

Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /Mai /2009 13:29

La rédaction de Sud-Ouest a reçu hier six têtes de liste pour débattre des grands thèmes des élections européennes. Après moult tergiversations, le représentant du mouvement national, Louis Aliot, ayant été convié à participer à ce débat important, nous retranscrivons l’essentiel de son intervention.
S’ils le désirent, nos lecteurs peuvent consulter directement sur le site de
Sud-Ouest les propos des autres intervenants.



Les solutions face à la crise
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Quelles seraient les premières démarches face à la crise financière, économique, sociale et écologique que nous traversons ?

Louis Aliot. Il faut répondre au niveau de l'Europe avec ses fondamentaux, tels qu'ils existaient du temps du général De Gaulle, c'est-à-dire en protégeant les frontières et les productions nationales. C'est valable pour la production viticole comme pour le lait et l'industrie. Nous devons revenir à la préférence nationale, nous devons protéger tous les travailleurs européens dans l'espace européen, ce qui veut dire en ne faisant plus venir des travailleurs étrangers qui vivent chez nous comme des esclaves des temps modernes. M. Zapatero a pris des mesures de préférence nationale à l'embauche en Espagne ; c'est donc possible au sein de cet espace européen.

L'élargissement de l'UE
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Pensez-vous que l'Union européenne doit cesser de s'élargir ?
Louis Aliot. Oui à l'élargissement à la Russie et à tous les pays russophones, il y a une culture chrétienne de l'Europe. M. Bush et M. Obama après lui se sont battus pour que la Turquie entre dans l'Europe ! Il ne serait pas bon que ce pays qui était laïc et qui est aujourd'hui dominé par un parti islamiste en soit membre.

Le budget et les régions
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Êtes-vous favorable à l'augmentation du budget européen, et cela peut-il profiter au développement des régions ?

Louis Aliot. La France verse à l'Europe 20 milliards d'euros et elle en reçoit à peu près 13 milliards. Il y a donc une perte pour la France de 7 milliards d'euros.

La ligne à grande vitesse
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Certains d'entre vous ont évoqué la nécessité de construire un TGV. Qu'allez-vous faire pour qu'on y parvienne ?

Louis Aliot. C'est à l'État de prendre en charge ce genre d'équipements collectifs. Il faut arrêter de tergiverser. Le malheur de ce pays, c'est la querelle des politiciens qui nuit quelquefois à ce genre d'investissements.

Par Louis Aliot - Europe 2009 - Publié dans : Revue de presse de campagne - Communauté : Louis Aliot
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Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /Mai /2009 13:27
Revue de presse de campagne... Articles parus dans Midi Libre Nîmes


Par Louis Aliot - Europe 2009 - Publié dans : Revue de presse de campagne - Communauté : Louis Aliot
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Mardi 19 mai 2009 2 19 /05 /Mai /2009 09:32

Revue de presse de campagne - article paru dans Sud-Ouest le 18 mai 2009

LOUIS ALIOT. Le tête de liste pour le Grand Sud-Ouest était hier à Bordeaux. Il lance l'offensive

Pressé de foie gras de canard et coeur d'artichaut en gelée de vin de Sauternes. Dos de cabillaud rôti, fenouil braisé au jus de volaille. Tels étaient, au choix, les plats du « déjeuner patriotique » que Jacques Colombier, président du groupe FN Aquitaine, a proposé à son hôte du jour, Louis Aliot.

Le Perpignanais, tête de liste aux élections européennes pour le Grand Sud-Ouest, s'est livré, en guise d'apéritif, à un commentaire sur le sondage publié par « Sud Ouest Dimanche ». « L'échantillon de 703 personnes semble un peu léger. Sur les 5,5 % d'intentions de vote qu'on nous accorde, on tomberait à 1 % en Aquitaine. Ce serait historique et on n'y croit pas », dit-il.

Cette fois, la campagne européenne du Front national est bel et bien lancée, avec la présentation des listes et un slogan qui parle : « Leur Europe n'est pas la nôtre. »
« Il nous reste un mois pour mobiliser, car nous sommes une des principales victimes de l'abstention. Il va nous falloir aller rechercher nos électeurs qui sont partis chez le "roi" Sarkozy. À nous de leur dire qu'ils ont voté pour leur bourreau », affirme Louis Aliot.

Le secrétaire général du FN a bien évidemment parlé d'immigration et s'en est pris à la politique des quotas du gouvernement. Et de signaler qu'un rapport européen prévoit 25 millions d'immigrés supplémentaires d'ici à 2030. « Pendant ce temps, 7 millions de Français vivent sous le seuil de pauvreté, et il n'a jamais été question de relancer une véritable politique familiale. »

Concernant le sujet du jour, Louis Aliot se dit pour « une Europe indépendante avec une France souveraine qui ne se retrouve pas, en permanence, sous tutelle ». D'où, selon lui, l'importance d'élire des eurosceptiques pour contrer « une droite et une gauche qui votent ensemble 97 % des textes ».

Louis Aliot reviendra à Bordeaux en fin de campagne, après être passé par Bayonne et les Landes, où il ne manquera pas de faire un saut à Hagetmau, « industriellement sinistrée ».
Auteur : Jacky Sanudo pour Sud-Ouest

Quelques autres photos de ce week-end militant mais néanmoins festif, notamment la traditionnelle ferrade qui a eu lieu près de Nimes avec les militants du Front National :



 
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Lundi 18 mai 2009 1 18 /05 /Mai /2009 17:48
Revue de presse de campagne...


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Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /Mai /2009 08:00

Revue de presse de campagne...

Article paru sur Actu Toulouse.fr le 12 mai 2009

En campagne à Saint-Gaudens, Louis Aliot, tête de liste Front National dans le Grand Sud Ouest aux européennes, réagit à l’actualité, notamment concernant la polémique sur la récupération de Jaurès par son parti. 

Pourquoi avoir choisi Saint-Gaudens comme premier déplacement en Haute-Garonne ?
C’est la capitale du Comminges, un endroit encore paysan. Ici, on fait des scores supérieurs à d’autres endroits, c’est un terrain avec une tradition plus à droite que le reste de la Haute-Garonne.

Pourquoi s’intéresser à ce côté paysan ?
Parce que j’en viens. Ici on voit les paysages changer et les villages se vider avec une orientation économique centrée sur le tourisme. Le tourisme est une économie de pays sous développé, nous on fait la course inverse. On est un pays développé qui se dirige vers le sous développement. Il aurait été plus pertinent par exemple de construire le cancéropôle dans le Comminges plutôt qu’en zone urbaine, sur un site pollué, et pour des raisons bassement électoralistes.

En 2004, seul Jean-Claude Martinez a été élu pour le Front National et il sera présent face à vous pour ce scrutin. Avez-vous des chances d’être élu ?
Martinez, on ne le voit pas, ce n’est pas un paysan. Comme tous les dissidents du Front il fera entre 0,1 et 0,3 %. A Sète pour les législatives, tout Martinez qu’il est il n’a fait que 6%. Aujourd’hui si vous n’avez pas d’étiquette vous n’existez pas.

Y-a-til la place pour plusieurs droites nationales sachant que le MPF et CPNT font liste commune ?
Les chasseurs dans notre région sont essentiellement de gauche, sauf Jean Saint-Josse. Ils ne sont pas du tout de l’alliance avec Villiers, cette alliance, c’est celle de la carpe et du lapin.

Vous ne pourriez donc pas travailler avec le MPF au Parlement ?
Seulement sur certaines questions si le contrat est clair, concernant l’indépendance de la France et le retour aux frontières. On ne peut pas se contenter d’une opposition stérile à la majorité et se faire élire en Vendée avec les voix de l’UMP.

Avec le nouveau vote à la mairie de Perpignan, ne sera-t-il pas difficile de mener deux campagnes de front ?
Au contraire, si le FN fait entre 12 et 15% aux municipales, cela peut nous booster pour les européennes.

Mercredi 22 avril, une réunion était organisée à l’IEP de Toulouse avec les principales têtes de liste. Pourquoi n’y étiez-vous pas ?
Vous me l’apprenez, je n’ai pas été invité. Cela ne m’étonne pas, Jean-Marie le Pen y est vu comme un dangereux fasciste.

Votre campagne sur Jaurès ne risque t-elle pas d’effrayer votre électorat ?
Pas du tout, la phrase de Jaurès « A celui qui n’a plus rien, la patrie est son seul bien » est éminemment d’actualité contre l’Europe.

Jaurès était pourtant internationaliste…
Je ne dis pas qu’il était nationaliste, il était défenseur de la cause ouvrière et nous y sommes sensibles. Ce n’est pas plus abominable pour le FN de reprendre Jaurès, que de voir Georges Frêche reprendre De Gaulle.

Vous avez déclaré qu’il fallait séquestrer les élus en place plutôt que les patrons. Que ferait Louis Aliot, député européen, s’il était retenu par ces mêmes salariés ?
Je l’accepterais et je dénoncerais les politiques qui ont mené à cette situation, tels que Monsieur Malvy qui déclare que « si les entreprises françaises ne sont pas compétitives, c’est leur problème ». J’appellerais à un retour aux droits de douanes pour empêcher les délocalisations, comme celles que veut faire Airbus aux Etats-Unis.

N’est-ce pas revenir au protectionnisme ?
L’Europe a été construite en partie là-dessus, le traité de Rome c’est la préférence européenne.

Comment réagissez-vous au retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN ?
C’est la fin de la tradition de l’indépendance française qu’il faut pourtant garder. C’est comme la politique de défense européenne, celle qui est envisagée n’est pas possible, nous pouvons avoir une collaboration avec d’autres armées, mais pas être commandés par des militaires étrangers.

Que pensez-vous de la volonté des élus européens d’empêcher M. Le Pen de présider la prochaine session du Parlement en tant que doyen d’âge ?
On se focalise sur le fait qu’un homme sans responsabilité politique préside une séance sans la diriger. On est tout de même endroit de s’interroger sur le fait que c’est un Allemand qui est à l’origine de cette demande. On peut se demander ce que le père de M. Shultz faisait pendant la guerre.

Devait-il réitérer ces propos sur les chambres à gaz ?
Jean-Marie Le Pen est un anarchiste de droite, on ne peut l’empêcher de dire ce qu’il pense. Personnellement je ne partage pas ce qu’il dit, mais c’est aberrant de se concentrer là-dessus.

Le FN peut-il survivre sans Jean-Marie Le Pen ?
Oui, je pense car le Gaullisme et le mitterrandisme ont survécu à leur fondateur.

Survivra-t-il parce qu’il aura le même nom à sa tête ?
C’est possible, mais pas avec la même manière de diriger. Par exemple, la vision de la seconde guerre mondiale n’est pas la même que celle du président actuel. Notre génération n’a pas connu tout ça, elle n’a pas les mêmes références.

Propos recueillis par Jean-Paul Cohade, Yann Desnoue et Paul Périé pour Actu Toulouse.fr.

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Dimanche 3 mai 2009 7 03 /05 /Mai /2009 08:34
Revue de presse de campagne de fin avril - début mai...



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Vendredi 24 avril 2009 5 24 /04 /Avr /2009 11:23
Revue de presse de campagne...

Article paru dans Le Petit Journal du 23 avril 2009


Par Louis Aliot - Europe 2009 - Publié dans : Revue de presse de campagne - Communauté : Louis Aliot
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Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /Avr /2009 12:28

Revue de presse de campagne...

Pour
Louis Aliot, candidat Front National dans le Sud-Ouest aux élections européennes de juin prochain, en visite, hier à Narbonne, ce sont les élus, les véritables responsables de la crise actuelle. Ce proche de Jean-Marie Le Pen souhaite que la France quitte l'Europe, « chausse-pied de la mondialisation ».



Le cheval de Troie de la mondialisation. Voilà ce que représente l'Union européenne, dans sa forme actuelle, pour Louis Aliot, docteur en Droit de son état. Le candidat du Front National dans le Grand-Sud Ouest aux élections européennes n'en démord pas : « Cette institution libérale appauvrit les peuples. C'est le système qu'elle promeut qui cause la crise actuelle ».

Le conseiller municipal de Perpignan, et membre de la Région Midi-Pyrénées, s'inquiète même des réactions en chaîne qu'elle provoque : « On voit toute une série de patrons de petites et moyennes entreprise se faire séquestrer par les syndicats. Moi, je les incite plutôt à kidnapper les députés et les sénateurs. Ce sont eux, avec les très grands patrons, les vrais responsables du chaos ». Pour ce proche de Jean-Marie Le Pen, « il est urgent de sortir la France de cet Europe libre échangiste qui abat les frontières et laisse librement circuler sans régulation aucune les personnes, les capitaux et les marchandises ».

Son avis sur l'immigration ? « Lorsqu'on dit à tous ces gens qu'ils seront bien en France. C'est un mensonge. Au lieu d'occuper les quartiers populaires ou les églises, moi je leur conseille de se rendre dans les résidences secondaires des élus PS ou Modem qui ne laissent jamais passer une occasion de discourir sur l'accueil des immigrés. Qu'ils leur ouvrent donc leur grande maison. » Michel Rocard, Premier Ministre socialiste l'avait déclaré : « On ne peut pas accueillir toute la misère du monde. »

Un sujet qui conduit Louis Aliot à aborder celui des élections en Algérie : « Depuis ce matin, tous les médias en parlent. Je signale que l'Algérie est indépendante maintenant. Officiellement, ils sont 780.000 Algériens vivant en France à voter pour ce scrutin. Au FN, on est contre la double nationalité. Il faut choisir sa patrie. » Et Louis Aliot d'aborder, le cas de l'affiche qui a défrayé la chronique voilà quelques semaines. Associer Jaurès au Front National, le candidat a osé : « Son image n'appartient à personne. Je ne vois rien de scandaleux là-dedans. Ce qui est scandaleux, c'est la situation des ouvriers et des employés dans ce pays. »

Autres thèmes abordés : Georges Frêche, que le candidat FN n'hésite pas à égratigner, et la probable annulation des municipales de Perpignan : « Ce coup-là, Alduy va perdre. » Et Louis Aliot, quel score compte-t-il réaliser aux Européennes ? « Le FN sortant, Jean-Claude Martinez, aujourd'hui dissident, avait fait 7 %. Je pense que je ne ferai pas moins... »

Lire également l'édition de Narbonne du Midi Libre

Source
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Samedi 11 avril 2009 6 11 /04 /Avr /2009 18:43
Revue de presse de campagne...

Article paru dans Le Petit Journal du 9 avril 2009

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Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /Avr /2009 10:50

Revue de presse de campagne...

Article paru dans Midi Libre du vendredi 10 avril 2009


Montpellier - POLITIQUE
L'élu de Perpignan conduit la liste frontiste devant Alain Jamet (3 e ) L'affiche et le slogan "Jaurès aurait voté Front national", c'est lui. Louis Aliot n'a peur de rien et surtout pas d'une provocation qui lui a permis de lancer sa campagne des élections européennes dans la grande région Sud-Ouest. A 40 ans, cet Ariégeois de naissance présente la particularité d'être élu au conseil régional Midi-Pyrénées et au conseil municipal de Perpignan.

Et fait feu de tout bois dans le registre classique du parti de Jean-Marie Le Pen : détracteur de Bouteflika et soucieux de réhabiliter les harkis, adversaire de Georges Frêche, « scandaleusement relaxé par la Cour de cassation », des musulmans de l'UOIF et des sans-papiers, « dont il n'est pas inhumainde dire que ces gens-là n'ont rien à faire chez nous ». Contre Nicolas Sarkozy, enfin, et les « syndicalistes ». « Ce n'est pas les cadres d'entreprise qu'il faut séquestrer, ce sont les députés, les présidents de département et de région qui ont continué cette politique. »

Hier, à Montpellier, Louis Aliot, a retrouvé Alain Jamet, qui figurera en troisième position sur la liste du Sud-Ouest. Les deux hommes sont désormais convaincus que ce contexte de crise économique peut favoriser le retour au premier plan du Front national. « Un sondage récent indiquait que 80 % des électeurs du FN qui ont voté pour lui sont déçus par Nicolas Sarkozy. Il y a un frémissement », affirme l'élu héraultais.

Le parti d'extrême-droite espère ainsi retrouver ces anciens sympathisants qui ne goûteraient pas, notamment, la politique d'ouverture du président de la République vis-à-vis des personnalités de gauche. « Dans l'électorat, disons conservateur, ça fait des dégâts », assure Louis Aliot. Lors des européennes de juin 2004, le FN avait obtenu 7,2 % des voix dans le Sud-Ouest.

G. TRUBUIL pour le Midi Libre

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