Echos, rumeurs et brèves de
campagne...
On s’en souvient peu, mais il fut un temps, pas si éloigné que ça, où José Bové, l’alter-mondialiste des caves du Roquefort, actuellement acoquiné avec Dany la pastèque européiste, était
copain comme cochon avec… Dieudonné !
En septembre 2006, en effet, notre comique troupier « antisioniste » et tête de liste à l’élection européenne en Ile-de-France, avait pris son bâton de pèlerin pour aller défendre, non pas les
pauvres gazaouis à l’autre bout de la Bande de Gaza, non pas les pauvres victimes d’un improbable complot sioniste qui se cacherait sous on ne sait qu’elle table d’un quelconque bar à vin, mais
bien les « Sans Papiers », ces immigrés clandestins venus de l’autre bout de la planète sans y avoir été invités et qui veulent s’imposer chez nous en évitant, bien entendu, de nous demander
notre avis, et sans pour autant commencer par respecter nos lois, nos us et coutumes…
Au milieu de quelque 10 000 participants à ce défilé bigarré, le samedi 9 septembre 2006, on pouvait croiser, entre la place de la République et le métro Strasbourg Saint Denis, rien que du beau
monde : outre les éternels habitués de ce type de revendication comme Jack Lang, Olivier Besancenot, Aminata Traoré, l’ancienne ministre de la culture du Mali, Jean-Baptiste Eyraud, Mouloud
Aounit, Dominique Voynet, Albert Jacquard, arpentant le pavé de Paris avant de s’en retourner dans leurs quartiers douillets de bobos surprivilégiés, on pouvait apercevoir… Bové et Dieudo,
paradant presque main dans la main, tels de bons vieux copains, scandant allègrement des slogans tels « des papiers pour les sans papiers » (air connu) ! Avant de respirer tous en cœur un peu de
gaz lacrymogène, agrément obligé à toute fin de manif qui ne se termine pas très bien…
Pas sûrs que les actuels colistiers de José Bové, tête de liste « écolo » dans le grand Sud-Ouest, se souviennent de tout cela… Même si, après tout, ce rapprochement entre l’amuseur du Théâtre de
la Main d’Or et la pastèque du Sud-Ouest ne nous étonne pas vraiment. Bové ne s’était-il pas déjà fait quelque peu bousculer à l’aéroport de Roissy-Charles De Gaulle, de retour de son voyage de
la Palestine en 2003, par de jeunes juifs aux opinions très marquées à la droite de la droite israélienne ?
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Jean Saint-
Apparatchik socialiste né il y a cinquante ans à Alger, Arif est aujourd’hui
le numéro 3 dans l’organigramme du PS, en tant que secrétaire national aux fédérations. En principe, à ce poste et qui plus est eurodéputé sortant, il devrait au minimum connaître la date des
élections européennes en France. Pas du tout : « Il faut voter le 6 juin » explique Kader Arif le 14 avril dernier sur ariegesnews.com, après avoir vanté les mille et uns mérites de
l’euromondialisme le plus antinational qui soit… Quant aux électeurs patriotes, eux ils voteront massivement pour Louis Aliot le… dimanche 7 juin, comme tous les autres électeurs !
Vendredi dernier à Perpignan (66), Place de la Catalogne, une
poignée de fossiles du PC « F » a déposé une gerbe au pied du monument de Jean Jaurès afin de « dénoncer la campagne du Front National pour les Européennes » et notre affiche qui a fait un tabac
« Jaurès aurait voté Front National ».
La campagne des Européennes commence bien pour la tête de liste sarkozyste. De
politique, de social, d’Europe… il n’en est point question. Coincé par son train de vie très bling-bling et ses exorbitants frais de babouche, le président de l’Institut du Monde arabe tente
maladroitement de passer à la contre-offensive virtuelle faute de programme à présenter aux électeurs pour le 7 juin...
Chaud partisan du communautarisme à consonante musulmane, le socialiste Abelkader dit
Kader Arif est en campagne « itinérante » depuis quelques jours dans le grand Sud-Ouest, additionnant des centaines de kilomètres pour aller prêcher auprès des électeurs la bonne parole des
bienfaits de… la Turquie en Europe !
Comme l’explique Le Parisien du 1er avril, le maire socialiste
tendance bobo Bertrand Delanoë, entend bien participer à sa manière à la campagne des Européennes. Aussi, il ira soutenir fin avril Kader Arif, tête de liste dans la région Sud-Ouest, jospiniste
historique membre de son courant, courant dont le chef historique a laissé tomber tout son petit monde un certain soir d’un non moins certain 21 avril 2002...
Jamais avare avec l’argent du contribuable français, le Modem se félicite du «
Plan de relance économique » mis en place par les technocrates de la Commission de Bruxelles.
La gauche de la gauche est à l’évidence incapable de s'unir. Nous l’avons bien vu, même sur Jaurès, ils
ne sont pas d’accord : marxiste, pas marxiste ; national, pas national ; patriote, pas patriote, etc. La gauche de la gauche est atteinte par une maladie infantile : la dispersionnite aiguë… Il
est vrai que le caractère cassant de Mélenchon, ses outrances médiatiques, le fait aussi qu’il se soit autoparachuté et ses origines lambertistes ne sont pas pour arranger les choses. Le Front de
gauche partira donc aux élections avec trois composantes : le PC « F » (et encore pas tous…), le Parti de gauche (dissidents PS) et la Gauche unitaire (dissidents du NPA). Autant dire presque
rien… et quasiment que des dissidents !
« C’est
de la désinformation ! » a lancé à Sud-Ouest en date de ce jour Dominique Baudis suite aux révélations d’hier sur son train de vie. Le président de l’Institut du monde arabe, en
villégiature dans notre grande circonscription pour les besoins de l’Elysée, a bien été obligé de trouver un semblant d’explications sur ses exorbitantes notes de frais payées par le contribuable
français.
« A ma guise… à ma guise », comme le dit la pub. Mais celui-là n’est pas un Rochefort moustachu et
amusant. Ce serait plutôt le contraire. Robert Rochefort, ancien prof de l’ENA (tout un programme !) présenté comme sociologue, est le patron du CREDOC, le Centre de recherche pour l’étude et
l’observation des conditions de vie. Tête de liste bayrouiste dans le Sud-Ouest, cet « expert » de tous les plateaux télé, éternel invité de « Ripostes » du sarkompatible Moati, de « C dans l’air
» et autres « Mots croisés » d’Yves Calvi sous la férule sarkozyste d’Arlette Chabot, est un spécialiste de la consommation par excellence, au point de prendre ses compatriotes pour de vulgaires
sujets d’étude…
Ca coince sévère dans le Sud-Ouest pour l’UMP, comme le révèle Le
Parisien de ce matin : « le maire de Bordeaux, Alain Juppé, exige que l’Aquitaine soit représentée par son adjointe Sonia Dubourg-Lavroff à la deuxième place derrière le Toulousain Dominique
Baudis, ce qui suppose d’évincer Christine de Veyrac, proche de Valéry Giscard d’Estaing. Le Languedoc-Roussillon veut imposer en numéro trois le Nîmois Franck Proust. L’eurodéputé sortant Alain
Lamassoure, mis sur la touche, ne comprend rien : « On ne m’invite même plus aux réunions. Cela devient compliqué pour les élus de lancer la campagne. Il y a quinze jours, à Bordeaux, seuls Juppé
et Baudis ont été autorisés à s’exprimer ! »
Frustré d’avoir été mis sur la touche de la liste du président de l’Institut du monde arabe, Damien Abad, jeune handicapé physique étiqueté Nouveau centre, tient à
ne surtout pas en rester là. Lundi, il semblerait qu’il se soit décidé à monter sa propre liste, qui risque bien de grappiller quelques pourcentages à celle de la majorité présidentielle. Il
vient même d’obtenir le soutien d’Hervé Morin, patron du Nouveau centre et accessoirement ministre de la Défense de Sarko et, cela, à la veille du sommet de l’OTAN. Voilà qui n’est pas pour
arranger l’ambiance hautement sulfureuse qui prédomine au sein du sarkozysme en crise…
Le Canard enchaîné de mercredi relève qu’il y a du rififi dans l’air entre l’ex hôte
de Matignon et l’actuel locataire de l’Elysée… Le petit maître de la rue du Faubourg Saint-Honoré n’aurait pas apprécié les pics lancés contre lui, dans son dernier livre, par celui qui fut son
Premier ministre sous Chirac : « Si Juppé croit que c’est en m’attaquant, et en pleurnichant sur lui-même dans un bouquin au titre débile, que je vais avoir envie de le reprendre au gouvernement,
il se trompe ».
Rachida Dati mène actuellement campagne pour obtenir soit une
place dorée à la direction de Total, soit la présidence de l'Institut du monde arabe (IMA) à Paris. Un poste qu'elle souhaiterait cumuler avec un mandat d'eurodéputé, puisque la future ex Garde
des Sceaux est numéro deux sur la liste UMP en Ile-de-France. L'IMA est actuellement présidé par Dominique Baudis, lui aussi candidat UMP aux européennes dans le Sud-Ouest, et n'a aucune
intention de quitter ses fonctions.
Dominique Baudis,
le président de l'Institut du monde arabe (IMA), accessoirement tête de liste UMP dans le Sud-Ouest, semble avoir de grandes ambitions pour son futur rôle d’euro- député. Qu’on en juge : lors de
son dernier conseil d'administration, le 19 mars à l’IMA, il a affirmé que son défi à court terme serait d’assurer la programmation « Jérusalem, capitale du monde arabe 2009 ».
Alors qu’il est officiellement candidat des écolos version pastèque dans le grand
Sud-Ouest, face à Louis Aliot, l’alter-mondialiste Bové se retrouve complètement à l’Ouest. Il fera meeting avec Eva Joly à Brest jeudi 9 avril.
La sarko-juppéiste Sonia Dubourg-Lavroff - conseillère municipale UMP de Bordeaux
depuis 2001 et adjointe aux Affaires européennes depuis 2007 – aspire à figurer sur la liste du président de l’Institut du Monde arabe dans le Sud-Ouest au deuxième rang, en position
éligible.
C’est le buzz chez tous ce qui compte comme gauchos et autres socialos de
France et de Navarre. L’affiche de Jean Jaurès qui rappelle que le grand homme aurait voté Front National s’il était encore parmi nous, fait un véritable tabac sur la toile.
On savait le toulousain « delanoïste » Kader Arif très porté sur l’euro-méditerannéisme
idéologique, religieux, politique, culturel et sans doute aussi un peu sarkozyste quelque part… On ne le connaissait pas forcément communautariste. On aurait donc tord de ne pas s’intéresser aux
idées épicées de celui qui a été imposé par les instances nationales du PS dans le grand Sud-Ouest, malgré les protestations de la base locale socialiste totalement méprisée par Paris.
Pour Juppé, le « Pape commence à poser un vrai problème » ! Alors que la campagne de Dominique Baudis pour l’UMP dans le Sud-Ouest
peine à se lancer, c’est le maire UMP de Bordeaux, Alain Juppé, qui fait parler de lui en cherchant à se coller à dos une partie de l'électorat catho : droit sans ses bottes, il s’est permis de
critiquer vertement Benoît XVI, mercredi dernier lors d’une interview sur France-Culture, expliquant que le souverain pontife vivait, selon lui, « dans une situation d’autisme total » et que ses
dernières déclarations semaient le trouble dans tout son entourage.
Dans
les jours qui viennent, les sections du PCF doivent s’exprimer, par un vote, sur la composition des listes du « Front de gauche » pour les élections européennes de juin prochain. Or, il s’avère
que « l’aile marxiste du PCF » qui s’exprime dans son journal La Riposte, des Stal’s comme on n’en fait plus, ne semble pas totalement en phase avec l’initiative de l’ex socialiste
lambertiste, loin s'en faut...
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