Mardi 26 mai 2009
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par Jacques Vassieux de Nations Presse Info
Jean-Marie Le Pen, a prévu, dans le cadre de la campagne électorale des Européennes, d'aller soutenir Louis Aliot, le candidat du Front National pour le Sud-Ouest, en se rendant prochainement à
Perpignan. Dans cette ville, où vit une importante communauté Pieds-Noirs, se trouve le "Mur des Disparus"de l'Algérie
Française.
Tout naturellement, Jean-Marie Le Pen qui s'était engagé, alors qu'il était jeune député, aux côtés des partisans de l'Algérie française, lui qui s'était
battu en Algérie contre les fellaghas du FLN et qui a toujours soutenu les Pieds-Noirs et les Harkis dans leurs revendications, avait pensé se recueillir, sans problème, et un instant, devant le
"Mur des disparus". Louis Aliot en avait donc normalement fait part à la Présidente du cercle algérianiste des Pyrénées Orientales, une certaine Suzy Simon-Nicaise.
Et là, surprise : refus catégorique de celle-ci au motif qu'elle ne veut "pas de récupération politique"...
Lorsque l'on sait que la même Suzy Simon-Nicaise, est sur la liste municipale UMP du gaullo-sarkozyste Jean-Paul Alduy le maire, invalidé pour fraude, de Perpignan, on comprend mieux les vraies
raisons de ce refus de la "présidente" départementale de ce Cercle censé représenter les Pieds-Noirs !!!!
Et bien sûr, Suzy Simon-Nicaise explique à la presse, pour mieux justifier sa forfaiture, qu'elle a eu plusieurs demandes de visites et que ce sera non pour tout le monde. Tu parles
Charles...
En réalité, AUCUN, hormis Jean-Marie Le Pen, n'a fait une telle démarche. Et personne, dans la classe politique hormis lui, ne s'est préoccupé du sort des Pieds-Noirs et des Harkis, comme le fait
depuis toujours le Président du Front national ! En réalité Madame Suzy Simon-Nicaise, politicarde de service profite d'un pouvoir que les naïfs adhérents du Cercle algérianiste lui ont confié
pour commettre ses basses oeuvres au profit d'un partii.
Et quel parti : l'UMP ! Oui, l'UMP digne héritière des trahisons, forfaitures et autres bassesses gaullistes. Le gaullisme, cette pathologie intellectuelle et politique qui a toujours nuit
!
Par Louis Aliot - Europe 2009
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Publié dans : Humeur
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Lundi 30 mars 2009
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Après l’émission réquisitoire de Serge Moati (première partie de « Ripostes » de dimanche dernier sur France 5),
où l’animateur vedette s’est ouvertement conduit comme le pire Fouquier-Tinville qui puisse être envers Marine Le Pen et le FN, il n’est pas inutile de rappeler quelques vérités sur cet
authentique fossile de la mitterrandie la plus abjecte.
Voilà ce que Louis Aliot écrivait en 2003 dans National Hebdo suite à l’ignoble film documentaire de Serge Moati sur la présidentielle de 2002 et Jean-Marie LE PEN. Son opinion n’a pas
changé !
Source : NP Info
J’ai ressenti beaucoup d’amertume en regardant le film-réquisitoire de monsieur Moati contre Jean-Marie Le Pen diffusé sur une chaîne du service public qui, pour cette perle de la désinformation,
ne manquera pas de le rétribuer grassement.
Pendant toute l’élection présidentielle, nous pensions que Moati était un gars sincère soucieux de rétablir une vérité sur l’homme le plus diffamé de France. Chez les Le Pen et au FN, il a été
reçu comme un ami ; il s’est comporté comme un voyou. Au soir du 21 avril, je le revoie une coupe de champagne à la main fêter cette « réussite personnelle » et même avouer quelques mois plus
tard sur un plateau de télévision son bonheur partagé devant ce succès.
Et puis, patatras… Chassez le naturel, il revient au galop.
Le film de Moati est un vrai film de propagande qui aurait mérité une palme d’or dans les années 50 au festival de Moscou : désinformations, mensonges, manipulations, montages, insinuations
douteuses, raccourcis faciles, suggestions trompeuses, tout y était, y compris une appréciation psychanalytique de Le Pen. Un vrai film d’épouvante, d’ailleurs interdit aux enfants de moins de 12
ans.
La pseudo-démonstration sur le diable, montages en images à l’appui, est proprement scandaleuse. Le procédé qui a consisté à associer certains propos du Président avec des bouts de film horribles
sur le martyre des juifs dans les camps nationaux-socialistes est innommable.
Que monsieur Moati me donne ses moyens financiers, une équipe de professionnels du cinéma et un accès libre à certaines archives, et je lui ferais un film tout aussi horrible sur François
Mitterrand, l’homme que Moati a admiré et servi pendant si longtemps. Je parlerais par exemple de la francisque reçue bien après la promulgation du tristement célèbre statut des juifs sous
l’occupation, je pourrais associer des images de la rafle du Vel d’Hiv avec René Bousquet, l’ami jamais abandonné. Je pourrais aussi évoquer le comportement de La Dépêche du Midi dans
cette période trouble et rappeler à l’envie l’attitude collaborationniste des communistes, que Moati encense par ailleurs, fidèles au pacte germano-soviétique et bien d’autres choses encore.
Monsieur Moati est amnésique. Sa démarche est fumeuse et ses raccourcis simplistes. Sa mise en scène est dangereuse et ses oublis sur la réalité du FN prouvent sa mauvaise foi et sa volonté de
nuire. Pourquoi ne pas avoir évoqué Michel de Cammaret, Compagnon de la Libération et député FN au Parlement européen ? Pourquoi avoir opportunément évité d’évoquer les Biaggi, Valette d’Osia,
Holeindre et tous les résistants qui par leur courage honorent le FN ?
Non, l’histoire de Moati est à sens unique et sans discernement. Il n’a pas agi en professionnel, mais en procureur politique.
Que dire de sa vision militante du conflit algérien ? Aucun mot de compassion pour les pieds-noirs, victimes des bombes et des assassinats aveugles de ses amis socialistes du FLN. Pas un
témoignage et pas une image sur les soldats français atrocement mutilés par ses camarades idéologiques. Pas un mot sur les ordres qui venaient d’un gouvernement socialiste. Il évoque certes le
sort des Harkis, mais ses commentaires sont toujours complaisants pour la lutte du peuple algérien pour sa « libération nationale », véritable falsification de l’histoire.
Ce film est un tissu d’immondices. Monsieur Moati est plus à plaindre qu’à blâmer. Il a préféré pour de l’argent et de la notoriété, s’écraser devant la pensée unique et hurler avec les loups
contre Jean-Marie Le Pen après l’avoir admiré. Son cerveau est sous tutelle et sa liberté sous contrôle.
Vivre couché est un choix de vie. La grande différence entre lui et nous, est là.
Nous préférons la Liberté à la servitude.
L.A.
Par Louis Aliot - Europe 2009
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